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Le réédition des écrits antisémites de Louis-Ferndinand Céline (1894-1961) a suscité un tollé tout à fait compréhensible. Ce sont les nazismalistes, assassins de la liberté, qui poussaient à cette republication, au nom de la « liberté de pensée ». On croit rêver : dans tous les pays, où les nazislamistes détiennent quelque pouvoir (Turquie, Tunisie, Algérie, Iran, Arabie saoudite, Indonésie…), règne une censure sévère, qui vaut la peine de mort aux « mal pensants ».

De la part de Gallimard, ce n’était pas très malin de vouloir remettre sur le marché des textes pour le moins clivants. A l’heure où l’antisémitisme musulman envahit l’Europe, il n’était pas très opportun de satisfaire les vomissures des islamistes, très proches de celles dont Céline parfuma ses textes.

Certes, la liberté d’opinion est un pilier de la démocratie – sauf quand elle est invoquée par les ennemis de la liberté. Dans ce cas, la revendication de la liberté masque autre chose. Et avec les nazislamisme, cela se traduit par Bataclan, Zaventem, Maelbeek, Barcelone, Londres et Madrid.

A la grande fureur des nazislamistes, Gallimard a décidé de postposer la sortie des rééditions des écrits céliniens. Sage mesure. Et que ceux qui veulent se repaître de cette littérature médiocre aillent la parcours dans les bibliothèques universitaires !

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