Print Friendly, PDF & Email

Si vous ne saviez pas ce que devient l’argent de vos impôts, voici une destination peu connue. Tous les partis élus raflent quelque 60 millions d’argent public, rien que pour avoir été élus !

Edifiant tableau montrant à quoi sert notre argent. En fonction du nombre de voix recueillies, chaque parti s’est arrogé le droit à une dringuelle. Cela n’existe pas en Hongrie, ni en Tchèque, ni en Pologne, dirigés pourtant par d’affreux « populistes ».

Se pourrait-il que, dans ces régimes honnis par les « élites » et leurs serpillières médiatiques, l’argent des impôts serve d’abord au bien-être des citoyens ? En tout cas, ce n’est pas le cas en Walbanie et au Bruxellistan, présentés comme des « démocraties » exemplaires.

Sachez donc qu’avec 60 millions, on pourrait nettement améliorer l’enseignement, aider matériellement les jeunes dans leurs études universitaires… Surtout qu’à ces 60 millions, il faut ajouter les bonus encaissés par ceux et celles qui ont démoli notre pays : 450.000 euros pour Laurette Onkelinx, 450.000 euros pour Marcel Cheron (Ecolo), etc.

Petit rappel : cet étrange financement des partis n’était pratiqué qu’en Union soviétique et dans les pays de l’Est sous le joug communiste. Il l’est toujours à Cuba, en Corée du Nord et autres républiques bananières.

Partis traditionnels : les perdants touchent le jackpot !

14 millions d’euros : c’est ce que nos impôts vont consacrer à récompenser les politiciens… perdants ! C’est pas loin d’un milliard de francs belges. Etiez-vous au fait de cette réglementation ? Eh bien, non : elle a été votée en catimini par les profiteurs professionnels.

On comprend pourquoi les partis traditionnels tenaient tellement à écarter le Parti Populaire (Didier Reynders, MR, l’a déclaré ouvertement) : pas question de faire élire un PP bien décidé à supprimer les honteux avantages que se sont attribués les profiteurs des PS, MR, Ecolo, CDH, DéFI et même PTB !

L.T.  

Commentaires