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On an fonçait une « vague bleue » démocrate à l’occasion des élections de mi-mandat aux Etats-Unis. A lire la « bonne » presse, ce devait être un vote-sanction contre Donald J. Trump. Raté. 

Certes, les démocrates remportent la majorité à la Chambre des Représentants (chambre basse composée de 435 sièges), mais les Républicains conservent le Sénat et raflent même 4 sièges aux Démocrates.

Pourtant, la participation était anormalement élevée pour une élection de mi-mandat. Les Démocrates ont dépensé des millions de dollars pour soutenir leurs candidats. Ce fut le cas, par exemple, pour Beto O’Rourke défait par le sénateur républicain sortant, Ted Cruz. En Floride, le gouverneur démocrate Bill Nelson a été éjecté de son siège par Rick Scott – un revenant puisqu’il avait été gouverneur auparavant.

En jouant la carte du communautarisme, les Démocrates ont encouragé les divisions du pays. Ainsi, ils ont favorisé l’élection de deux musulmanes, Ilhan Omar et Rashida Tlaib, qui se sont aussitôt félicitées entre « soeurs » – le terme ayant un sens très précis dans les milieux coraniques.

Au total, le tsunami démocrate, appelé de ses voeux par la bien-pensance, se résume à un clapotis bien maigre. Le résultat de l’élection de ce 6 novembre reflète les excellents résultats de l’administration Trump : chômage au plus bas, création d’emplois, activité industrielle relancée (voir ici). Reste à voir comment les Démocrates de la Chambre basse vont saboter ce bilan pendant les deux années à venir… 

D.K.

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