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Vous ne le lirez nulle part ailleurs. Les partis traditionnels (PS, MR, CDH, Ecolo, DéFI, PTB) ont tous voté en faveur du retour des enfants de djihadistes détenus en Syrie. Ils se gardent bien de dire la vérité sur ses enfants. 


La désinformation veut que ces enfants seraient des bébés. C’est vrai pour certains. La question est : dans quelles familles ces enfants vont-ils se retrouver à leur arrivée en Belgique ?

Les « grands mères » voilées, qui s’expriment à la RTBF et sur RTL, ne donnent pas l’impression de vivre l’intégration dans la société belge. L’une d’entre elles assure qu’elle enverra ces deux enfants à l’école. Comme si, à notre époque, c’était une garantie de mise à l’écart de la radicalisation. Il suffit de faire un tour dans les écoles de Molenbeek, de Verviers, de Liège, de Charleroi ou de Mons (pour ne citer que quelques-unes d’entre elles): votre opinion sera vite faite…

Des vérités que l’on nous cache

La RTBF a fait grand cas d’une épouse de djihadistes, Bouchra Abouallal, partie à deux reprises d’Anvers et actuellement détenue en Syrie. Face aux caméras, elle pleurait à chaudes larmes, assurant qu’elle « avait été trompée » et qu’elle n’avait plus qu’un rêve : revenir en Belgique. Une Belgique, nettement plus généreuse en allocations que la Syrie et l’ensemble du monde arabe…

En privé, cette veuve éplorée se révèle une artiste de la combinazione. On se souviendra qu’elle s’est offerte les services d’un avocat. Ce dernier a obtenu d’un tribunal que l’Etat belge devait rapatrier les enfants de la dame dans les 40 jours. Faute de quoi, la Belgique devrait allouer 5.000 euros par jour à la plaignante Bouchra Abouallal.

Une vraie mère indigne

En Syrie, alors que Daesh faisait la loi dans certaines régions du pays, Mme Abouallal a rencontré un djihadistes, Abebe Oboi Ferreira, père de deux enfants, Mahmud (11 ans) et Ayyub (7 ans). Lorsque le vent tourna en défaveur de Daesh, Ferreira ordonna à sa nouvelle épouse de mettre ses deux fils à l’abri.

La belle-mère des enfants abandonna tout simplement les enfants, les trouvant trop noir à son goût !

Voilà donc la maman modèle que les médias subsidiés nous présentent comme une sainte ou, à tout le moins, une martyre persécutée.

Les photos que nous publions ici montrent que chez les djihadistes l’horreur n’attend pas le nombre des années.

C’est dès la plus tendre enfance que les enfants de djihadistes subissent un lavage de cerveau. A l’âge où se forme la personnalité, leurs parents leur enseignent la haine, les moyens les plus cruels pour supprimer les « infidèles ».

Avons-nous vraiment besoin de faire revenir ces enfants sans doute irrécupérables ? Et qui supportera la responsabilité d’un geste faussement « humanitaire » si d’aventure ils passaient à l’acte terroriste ?

F.M.

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