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La police espagnole vient de mettre la main sur un véritable arsenal de guerre : 10.000 fusils d’assaut, des armes antiaériennes, 400 obus et grenades, des armes de poing et de nombreuses pièces détachées ont été découverts dans la région de Biscaye, dans le nord de l’Espagne. Les liens entre le trafiquants d’armes et les terroristes musulmans est établi depuis longtemps.

La saisie d’armes en Espagne, montre la dangerosité du terrorisme islamique et l’inadéquation des lois européennes

Le récent rapport d’Interpol identifie clairement les liens entre le terrorisme islamique et les organisations criminelles européennes : faux papiers, faux certificats de naissance, trafics et délits/crimes en tous genres (drogue, prostitution, braquages, infiltration des migrants…) ; chaque acteur y trouvant son compte.
Ce n’est pas un hasard si l’enquête espagnole qui, avec l’aide d’Interpol, a conduit à cette importante prise, a démarré au lendemain de la tuerie du Musée juif de Bruxelles. L’arsenal découvert est énorme, même à l’échelle de l’Europe. Il est probable que ce n’était pas le seul. Remarquable aussi le fait que les armes étaient démilitarisées (?) selon des procédures légales mais apparemment inefficaces: des ateliers de remise en ordre de tir ont été découverts.

Le stock découvert implique l’existence d’un réseau international au départ de la Belgique de la France, nommément cités par Interpol mais aussi au départ d’autres pays européens. La loi Onkelinx est encore une fois à pointer du doigt.

Une saisie en France dans les milieux islamistes…. La loi Onkelinx sur les armes, désarme les honnêtes gens et n’a aucune efficacité sur les circuits criminels. Une loi à mettre à la poubelle immédiatement

Toujours selon Interpol , plus de 5.000 groupes criminels internationaux et organisés impliquant des auteurs de 180 nationalités (!) sont actuellement dans les radars des enquêteurs européens. Ce nombre d’organisations criminelles œuvrant en Europe ne cesse de croître. encore une preuve que l’espace intra-européen est une passoire, que la législation des Etats européens n’est plus adaptée à la situation que nous connaissons (les « progressistes » s’opposant à toute mesure permettant de neutraliser ces groupes criminels au nom des Droits de l’Homme et du respect de la vie privée) ; et que les criminels, qu’ils appartiennent au petit ou grand banditisme ou au terrorisme islamique, conservent toujours une longueur d’avance sur les limiers d’Interpol et des services de sécurité des pays européens.

L’ouverture des frontières sans réel contrôle aux migrants infiltrés par des criminels et candidats terroristes booste la demande en armes et munitions et un stock saisi sera rapidement remplacé par un autre. La politique anti-armes de la ministre socialiste Onkelinx est de facto un échec complet dès lors que des armes démilitarisées en Belgique (comme le rapporte Interpol) se retrouvent entre autres sur le marché espagnol après avoir été reconditionnées.

Angela Merkel ne veut pas de caméras dans les rues allemandes, pour éviter les « atteintes à la vie privée »…

Ce n’est pas mieux dans l’Allemagne de Merkel : toujours au nom du respect de la vie privée, la législation allemande interdit la mise en place de caméras de surveillance dans les espaces publics; ce qui n’aide ni la Polizei ni la Justice allemande lorsqu’il faut identifier les auteurs d’actes criminels et terroristes comme ce fut le cas à Cologne , Düsseldorf, Munich et en d’autres endroits. En Belgique, le gouvernement Michel n’ose pas interdire la tenue de meetings politiques comme ceux de l’AKP d’Erdogan ou du MHP (extrême-droite nationaliste turque liée aux Loups Gris, dont le père de Mahinur Özdemir, la députée voilée du CdH, était un représentant à Schaerbeek).

Combien de temps a-t-il fallu à la bourgmestre de Molenbeek, la libérale Schepmans, pour reconnaître qu’un nettoyage des ASBL liées au terrorisme islamique présentes dans sa commune était nécessaire? Pour admettre qu’elle ne maîtrisait pas la criminalité exotique et endémique régnant dans sa commune? Et qu’in fine, Jan Jambon, le ministre NVA de l’Intérieur avait raison?

L’Union fait la Force, disait-on dans la première moitié du siècle dernier. Il est temps que, tous partis et idéologie confondus, les hommes et femmes politiques au pouvoir se rendent compte que la lutte contre la criminalité et le terrorisme nécessitent une vision politique commune avec mise à disposition de la Justice, de l’intérieur et de la Défense des moyens nécessaires, même si cela doit leur coûter quelques voix communautaires perdues et provoquer des crises de nerf dans le chef des adorateurs de la prévention à tout crin. La sécurité des citoyens paisibles devrait être une priorité absolue de nos dirigeants. Quitte à modifier certaines lois qui octroient plus de droits aux criminels et terroristes qu’à leurs victimes.

Les propositions du Parti Populaire répondent à tous ces problèmes de sécurité, mais les organes de presse ne donnent strictement jamais la parole aux représentants du PP. Ce mercredi 15 mars, sur la Première de la RTBF, Bertrand Henne donnait la parole à un Frère musulman converti-repenti pour un verbiage sans intérêt sur les beautés de l’islam.

En attendant, le citoyen belge (et européen) pourra toujours se défendre avec les 31 pages de la déclaration européenne des Droits de l’Homme qui, repliées, pourraient faire office d’un gilet pare-balles plus ou moins efficace.

P.H.

Sources : 
– https://www.europol.europa.eu/sites/default/files/documents/socta2017_0.pdf
 http://actu17.fr/2827

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