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Transparence ! Un des mots les plus utilisés ces dernières années dans le petit monde de Don Politico. Mais ceux qui vous parlent de transparence sont de grands amateurs d’opacité. Ils exigent la transparence… pour les autres. Mais sur leurs petites affaires, motus et bouche cousue. Les parlementaires belges à l’Europe ne sont certainement pas les derniers à vivre dans l’obscurité totale, voire le noir absolu. Maria Arena (PS), Gérard Deprez (MR), Philippe Lamberts (Ecolo), Louis Michel (MR), Guy Verhofstadt (Cirque Bouglione), ça vous dit quelque chose ? Tous pris la main dans le sac, en toute transparence ! Et il y en a d’autres, plus bas dans l’article ! 

Ce mardi 14 novembre, un coup de tonnerre a ébranlé le Parlement européen, au point qu’on se demande si des tableaux ne se sont pas détachés des murs. Nigel Farage, leader du parti anglais Ukip, prenait la parole.

Il embrayait sur une déclaration de Pierre Moscovici, commissaire européen aux Affaires économiques et monétaire, à la Fiscalité et à l’Union douanière (excusez du peu !). Ce dernier, dans une émouvante envolée lyrique, venait de réclamer une liste des paradis fiscaux – 70 ans après leur mise en place. Les Panama Papers venaient d’être publiés (très partiellement) et il fallait faire croire au bon peuple que l’Union Européenne était l’Ange de Vertu qui allait tout arranger. La transparence, rien que la transparence !

Une bombe au parlement européen ! 

Pas de chance, Farage l’a pris au mot et a exigé la transparence sur les liens, directs ou indirects, de certains parlementaires européens avec le milliardaire américain, George Soros.

Ce dernier consacre sa fortune à vouloir établir de force une société, officiellement multiculturelle, mais monoculturelle, en réalité. Une seule culture, partout dans le monde, profitant à une minorité de super-riches, devenus en quelque sorte les maîtres du monde, au mépris total de la démocratie et de l’individu. Il s’agit de dresser les êtres humains pour leur apprendre à détester tous ceux qui résisteraient à la pensée unique.

Cela vous rappelle les lavages de cerveau chez les nazis ou les communistes russes ? C’est très exactement la même chose. Une société d’êtres humains ravalés au rang de fourmis, comme décrit dans des romans (Le Meilleur des Mondes, 1984, Fahrenheit 451…) et des films (Soleil Vert, Zardoz, Metropolis…) et le côté obscur de la Force de Star Wars.

Soros n’y va pas de main morte. Il a fondé une organisation, Open Society (OS), chargée de répandre ses obsessions – et il y met le prix : récemment, il a opéré un versement de 18 milliards de dollars à OS pour lui permettre de fonctionner et, dit-on, d’arroser les amis. A ce propos, il semble bien que des sociétés de journalistes profitent de la manne sorosienne.

Des campagnes de presse odieuses

Il est évident que les campagnes de dénigrements et de calomnies contre les partis eurosceptiques participent aux objectifs de Soros. Avec beaucoup d’efficacité : ce sont les insinuations et les diffamations de ces journalistes (actifs, en Belgique, sur le site Apache) qui déclenchent des opérations judiciaires, telles que les persécutions dont a été victime le Parti Populaire et son Président, Mischaël Modrikamen.

Et il se trouve des politiciens pour jouer à ce jeu pervers. C’est de notoriété publique. OS a publié une liste de 226 noms de politiciens sympathisants ou « approchables » car gagnés aux idées de Soros. Pas moins de 42 réunions ont été suscitées par OS avec la Commission Européenne, dont le président, Jean-Claude Juncker, est ouvertement gagné aux projets délétères de Soros.

Le lobbying de Soros est nettement plus efficace que celui de Monsanto ! OS mène, au plan des idées, le même combat que le fabricant du Round Up et d’OGM : obtenir un monopole mondial.

La liste

On le voit : la transparence est moins nette que certains veulent nous le faire croire. Si c’était le cas, vous connaîtriez les noms des parlementaires européens belges désignés comme « utiles » par OS et Soros :

Maria ARENA (PS – notamment sur les questions du genre, un des autres chevaux de bataille de Soros) ; Hugues BAYET (PS – notamment sur les questions LGBT – Lesbian Gay Bisexuel et Transgenre) ; Mark DEMESMAEKER (N-VA – notamment sur les questions LGBT) ; Gérard DEPREZ (MR – notamment sur les questions d’immigration) : Philippe LAMBERTS (Ecolo) ; Louis MICHEL (MR) ; Annemie NEYTS-UYTTEBROECK (OpenVLD) ; Claude ROLIN (CDH, ex-patron de la CSC) ; Marc TARABELLA (PS – notamment sur les questions de genre) ; Kathleen VAN BREMPT (SP.A, socialistes flamands) ; Guy VERHOFSTADT (MR, OpenVLD).
La transparence ferait un énorme bond en avant dans la clarté, si le public pouvait s’assurer qu’aucune de ces 226 parlementaires n’avaient jamais profité des largesses de George Soros, via l’OS – des avantages en nature, des invitations rémunérées à des conférences, des rédactions rémunérées de rapports, etc…).

Proie de ces parlementaires très peu transparents, le Parti Populaire milite pour que la vérité et la lumière soient faites à propos des liens plus que malsains entre l’Union Européenne et les milliards de George Soros.

A suivre !

F. Molnar

(On écoutera, ailleurs sur cette page, le discours de Nigel Farage, et on lira sa traduction en français)

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