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C’est le 17 avril 1958 que le Roi Baudouin inaugurait l’exposition universelle de Bruxelles – mieux connue sous l’appellation « Expo 58 ». Pendant 6 mois, jusqu’en octobre de la même année, la Belgique fut le centre du monde – et à juste titre.

Le slogan en était « Bilan d’un monde pour un monde plus humain« . Nous sommes loin de cet objectif…

Certes, les pays participants avaient rivalisé d’originalité pour imaginer leurs pavillons nationaux. Mais c’était avant tout la Belgique qui s’exposait. L’Expo 58 fut, sans doute, la dernière manifestation de la fierté d’être belge.

C’était aussi l’expression d’un esprit d’entreprise qui, depuis le règne de Léopold II, avait inspiré la Belgique, ses entreprises et son peuple. L’Atomium en fut le symbole. Le monde entier regardait notre pays avec respect. On admirait son courage pendant la première guerre mondiale, mais aussi le dynamisme de ses entreprises. Solvay, Baekeland, Francqui et tant d’autres étaient des enseignes présentes sur l’ensemble du globe terrestre.

Il ne reste pratiquement rien de cette grandeur. Les fleurons de nos entreprises ont disparu ou sont passés sous le contrôle de conglomérats étrangers. Nous avons perdu, non seulement les centres de décision économiques, mais encore le dynamisme entrepreneurial, étranglé par la rapacité d’un monde politique toujours plus imposant en nombre : 6 gouvernements, 7 parlements ! Cela a un coût… au détriment des gens et de leur prospérité.

TOUT LE DYNAMISME, SUSCITE PAR L’EXPO 58, A ETE DEMOLI PAR UNE CASTE POLITIQUE QUI N’A AUCUNE AUTRE VISION QUE LA PROCHAINE ELECTION…

L’Expo 58 se déployait sur le plateau du Heysel, au nord de Bruxelles. C’est là que la mafia socialiste bruxelloise rêve d’installer une monstruosité appelée Neo. Un énorme centre commercial (au moment où dans le monde, les centres commerciaux slaloment entre les faillites et les dépôts de bilan…), des bureaux (alors qu’à Bruxelles, on n’est pas loin du million de m2 de bureaux inoccupés), de logements sociaux, de crèches, d’un parc d’attraction qui aura chassé Mini-Europe, la seule attraction bruxelloise qui rapporte de l’argent… mais où aucun socialiste ne siège au conseil d’administration.

Cette folie mégalomane, rejetée par les riverains et les gens sensés, a déjà engendré des dépenses tout aussi folles – notamment des « études de faisabilité », après la prise de décision de lancer les demandes de permis de bâtir !

Et comme tout cela est cornaqué par le PS (Yvan Mayeur, Philippe Close, Henri Dineur, Rudi Vervoort, Laurette Onkelinx et autres), la justice investigue déjà sur des factures apparemment fictives, des dépenses injustifiées, des frais de bouche dignes d’une population d’éléphants et autres mignardises payées avec l’argent du contribuable.

Le projet Neo est passé à côté du « monde plus humain » de 1958.

Terminons sur une note positive. Ne serait-il pas plus « humain » et plus profitable pour l’ensemble de la population bruxelloise (et pas seulement la mafia socialiste) de créer un parc d’attraction, dans lequel les pays du monde entier viendraient s’exposer ? Quelque chose qui ne serait pas loin du « World showcase » de Disneyworld, à Orlando (Floride – USA).

Ce serait l’occasion pour la Belgique de montrer un autre visage que celui des Dutroux/Mayeur/Peraïta et autres personnages qui ont sali l’image de notre pays.

Une présence internationale serait aussi une fenêtre ouverte sur le monde et une formidable planche d’appel pour redynamiser l’économie bruxelloise et wallonne. Et cela, sans mettre en péril les petits commerces du centre-ville.

Fenêtre ouverte sur le monde ? Ou plutôt le bilan d’un monde pour un monde plus humain. Une vraie mobilisation citoyenne !

D.K.

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