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« En matière de mobilité, je suis vu comme un modèle à l’étranger« . Cette phrase forte, confiée à nos confrères de La Libre (samedi 10 mars), a créé un séisme dans le monde de gauche bruxellois.

Elle a été, en effet, prononcée par Pascal Smet (SP.A), ministre de l’Immobilité bruxelloise, dont le monde entier peut admirer les embarras de circulation qu’il provoque chaque fois qu’il prend une décision.

Voilà enfin un ministre que le monde entier nous envie. Hélas ! Nul n’est prophète en son pays : à Bruxelles, même les socialistes francophones n’en veulent plus ! Et si on pousse les socialistes flamands dans leurs derniers retranchements, on se rend compte que Pascal n’a pas que des amis chez les camarades en langue de Vondel.

Un petit oubli, sans doute : M. Smet est considéré comme un modèle de quoi ? Un modèle de ce que tout être sensé ne devrait jamais faire ? Un modèle de ministre qui réussit tout juste à se faire détester ? Un modèle de joyeux drille auquel il ne faudrait jamais confier un poste de ministre ? Un modèle de petit capricieux qui ne devrait jamais toucher à une brique, même dans une boîte de Lego ? On se perd en conjectures.

Certains même proposent de céder M. Smet à un gouvernement étranger, là où il pourrait donner tout l’épanouissement à ses talents. On devrait éviter de l’offrir à certains pays : s’il débarque en Corée du Nord, nous nous ramassons une guerre nucléaire dans les deux heures.

En tout cas, une chose est certaine : dans le domaine des déclarations croquignolesques, il n’y en a pas deux comme Pascal Smet !

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