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Les forces spéciales de la police ont enfin arrêté Fouad Bennane, l’islamiste qui a radicalisé Benjamin Herman, l’assassin de son complice, de deux policières et d’un jeune étudiant qui se destinait à devenir instituteur. Remis en liberté Bennane se promenait en toute liberté à Verviers depuis 15 jours, sans que n’intervienne la bourgmestre, Muriel Targnion (PS).

Elle s’était dite « scandalisée » par le fait que Fouad Bennane évolue en liberté dans Verviers, après son étrange remise en liberté, une quinzaine plus tôt. Mais à part le discours « scandalisé », elle n’a rien fait.

Rien ne l’empêchait de saisir les polices compétentes pour appréhender Fouad. Elle ne l’a pas fait.

A force de faire des oeillades aux organisation subsidiées CNCD11.11.11, Ciré, Amnesty International, Oxfam, le MRAX, la FGTB, Caritas…) et céder aux diktats de la Fédération Wallonie-Bruxelles – tous contrôlés par le PS -, elle met en danger la sécurité des Verviétois.

SUITE A L’ARTICLE DU PEUPLE, LES POLICIERS VERVIéTOIS ONT DECIDé DE FAIRE BOUGER LES CHOSES. PENDANT CE TEMPS, LA BOURGMESTRE TARGNION (PS) METTAIT LA SéCURITé DES VERVIéTOIS EN DANGER…  

Et en déclarant Verviers « ville hospitalière », Targnion provoque un formidable appel d’air pour les candidats au djihadisme, experts en infiltration de groupes de « migrants ».

Quand les policiers verviétois ont vu que l’article du Peuple avait été lu par près de 20.000 personnes et partagé par plus de 2.000 d’entre elles, ils ont exprimé leur grogne et contraint les autorités à faire bouger les choses.

Un mouvement qui rejoint les mises en garde de Bruno Berrendorf, élu verviétois du PARTI POPULAIRE, appliquant la détermination du parti : « Les radicalisés, dehors ! » 

Total soutien à Bruno Berrendorf !

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