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Sérieux incident à la Gay Pride. La N-VA avait délégué un char dans le cortège. Il était décoré d’un panneau au contenu très explicite : « Nous vous soutenons tels que vous êtes« .

Cette prise position n’a pas plu aux homos de gauche, qui ont sombré dans la violence pour « protester contre la présence de l’extrême droite« . Un membre de l’équipe Ex-aequo a justifié la violence : « (nous avons voulu) bloquer le char de la N-VA en mémoire de toutes les victimes du Sida » (Stephen Barris, cité dans De Standaard, 19/05/2018).

Elio De Bolle, coordinateur de la Pride Parade, a condamné la violence du bout des lèvres, affirmant que cet manifestation est « une fête de la diversité« . Il voulait sans doute dire par là une « diversité de gauche », puisque MR, PS, DéFI, CD&V, OpenVLD paradaient devant les caméras de télévision.

En fait de diversité, ils ont été servis. Le dimanche 20, trois homos ont été agressés par des « jeunes du quartier » Anneesens (Sudpresse, 21/05/2018). Les agresseurs ont été identifiés et appartiendraient à la communauté majoritaire dans ce coin de Bruxelles-centre (Rue de Laeken et alentours).

Faut-il ajouter que les apôtres de la non-violence (Ligue des droits de l’homme, Unia, etc) n’ont pas bronché, lorsque les exactions contre la N-VA ont été connues ? Et ni le MRAX, ni Unia n’ont condamné, avec cette sévérité vertueuse qui leur est coutumière, l’agression des homos en pleine rue par des jeunes.

On a les indignations qu’on choisit…

 

 

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