Print Friendly

Entre 2015 et 2017, le nombre d’illégaux entrant en Hongrie est passé de 391.000 à 1.184, soit une diminution de 99,7 % ! Les chiffres ont été révélés par les services du Premier ministre, Viktor Orban. Entre ces deux dates et ces deux chiffres, la construction de deux murs, l’un de 175 kilomètres et l’autre de 348 kilomètres, et de 4 mètres de haut.

Grâce à la Hongrie, la route de l’invasion par les Balkans est fermée. Ne croyez pas les professionnels de la culpabilisation et de la diabolisation des Européens : le mur n’est pas un obstacle inhumain. Il permet de contrôler plus efficacement la qualité des migrants qui sont loin d’être tous des réfugiés, des diplômés et des ouvriers spécialisés. Les services de sécurité européens estiment à 20.000 (plus de 1.000 en Belgique) les candidats terroristes qui ont profité du laxisme pour s’installer chez nous.

Cette situation et ces chiffres dérangent les doctrinaires européens, qui ne veulent voir qu’une « chance » dans le tsunami migratoire. Ce n’est plus tout à fait le même enthousiasme en Allemagne, où la population se demande de plus en plus si Angela Merkel ne lui a pas menti.

Seule réponse de Jean-Claude Juncker à la Hongrie et au groupe de Visegrad (Hongrie, Pologne, Tchéquie, Slovaquie) : une fin de non-recevoir, des menaces de sanctions. C’est qu’on n’aime pas le débat démocratique chez Juncker !

Mal lui en prend, parce que la Bulgarie et la Roumanie (membres de l’Union Européenne depuis le 25 avril 2005) font les doux yeux au groupe de Visegrad, que ces pays aimeraient bien rejoindre. Le salut viendra de l’Est, seul espace lucide qui base sa politique migratoire sur de désastreuses invasions du passé.

À ce propos, Mischaël Modrikamen, président du Parti Populaire, résume son opinion par une de ces formules dont il a le secret : « Nous fermerons les frontières et mettrons dehors ceux qui n’ont pas leur place chez nous ! ». Approuvé à Budapest, à Prague, à Varsovie et à Bratislava ! Quand, à Bruxelles ?

F. Molnar

Commentaires