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… et ce n’est pas tout ! Mohamed Abdeslam, le frère du terroriste Salah Abdeslam, est soupçonné d’être le cerveau du braquage de la caisse communale de Molenbeek. Ce protégé de Philippe Moureaux, qui l’avait engagé à la commune, lui donnant accès aux données confidentielles des honnêtes citoyens, a retrouvé la liberté, comme l’ont révélé nos confères de La Capitale ! On lui passera un bracelet électronique, mais tous les spécialistes vous le diront : un bracelet électronique n’empêche pas un malfrat de récidiver…

Si vous oubliez de payer une amende pour excès de vitesse, l’administration et la justice vous poursuivront jusqu’à votre tombe. Un accident dans votre vie professionnelle ? La banque vous refusera tout crédit.

Ces noires perspectives ne menacent pas Mohamed Abdeslam. Ambulancier, il dépouillait les malades et les cadavres. Pour sa punition, Philippe Moureaux lui trouva un logement, place communale – juste en face du bureau du bourgmestre.

La police enquêta sur de nébuleux trafics (voitures volées, documents maquillés, extorsion de fonds, train de vie peu en rapport avec le montant des revenus déclarés au fisc, etc), où réapparaissait le nom de Mohamed Abdeslam.

Pour punir ce vilain garnement, Philippe Moureaux l’engagea à la commune de Molenbeek ! L’heureux gagnant de ce « Win for Life » social se retrouva dans la garde rapprochée de Moureaux, qui lui donna accès à toutes les données des habitants de la commune. Excellent moyen de repérer les seniors isolés, détenteurs d’un petit magot accumulé pendant une vie entière de labeur. Et aussi pour identifier les planques où pourraient séjourner des terroristes en cavale.

Moureaux expulsé, Mohamed Abdeslam connut quelque succès, quand les caméras de télévision vinrent interviewer ce « frère exemplaire » du terroriste Salah Abdeslam (notre photo). Certains journaux le présentèrent comme le musulman modèle, ignorant des basses machinations de son frérot… qui sillonnait l’Europe pour amener des terroristes, actifs, le 13 novembre 2015, notamment au Bataclan.

Cette imposture dévoilée, Mohamed dut avaler son pain noir. Renvoyé des services administratifs de la commune, il sombra derechef dans la petite délinquance. Jusqu’au jour, où des employés communaux se firent agresser et voler 70.000 euros qu’il transportaient de la maison communale à la banque. La police se demande encore si cet épisode n’avait pas été tramé par Mohamed, puisqu’il avait eu accès à toutes les données de Molenbeek, grâce à Philippe Moureaux.

Dans un pays normal, on s’attendrait à voir ce multirécidiviste sous les verrous. Mais la Belgique n’est plus un pays normal. Pleine de sollicitude, la justice a décidé de remettre Mohamed Abdeslam en liberté. Il pourra un bracelet électronique. Mais une enquête française, révélée par Valeurs actuelles, a montré que ce dispositif n’empêchait pas leurs porteurs de poursuivre leurs activités illégales, voire criminelles… Le bracelet les incite seulement à faire plus attention de ne pas se faire repérer par la police !

Cette aberration se produit au moment même où les bien-pensants se mobilisent en faveur d’illégaux qui, refoulés du Royaume-Uni, refusés par l’Allemagne, tentaient de repasser la Manche pour gagner l’Angleterre.

MULTIRECIDIVISTES REMIS EN LIBERTE ; PREMIER MINISTRE AU CHEVET DES ILLEGAUX ; MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES VOLANT AU SECOURS D’UN DANGEREUX TERRORISTE CONDAMNE A MORT : LA BELGIQUE SERAIT-ELLE DEVENUE FOLLE ? 

Quand le PARTI POPULAIRE annonce qu’il veut remettre de l’ordre dans notre pays, il n’inaugure pas un slogan : il base son annonce sur des faits. Des faits révoltants pour les forces de l’ordre, constamment dénigrées, montrées du doigt, accusées des pires maux, alors qu’elles ne font que leur devoir.

Des faits révoltants pour le citoyen honnête, accablé d’impôts, de taxes, de lois et règlements souvent incompréhensibles.

Des faits révoltants, quand on voit un premier ministre, Charles Michel (MR), accueillir des parents kurdes, dont on ne sait rien sauf qu’ils circulaient illégalement en Belgique et mettaient en péril la vie de leur petite fille, et un ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders (MR) réclamer la grâce d’un terroriste dangereux, traître à la Belgique, auteur de crimes de guerre.

Place au changement, au retour du bon sens et à la volonté de mettre de l’ordre !

D.K.

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