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C’est le 1er février 1979 que l’ayatollah Khomeini débarquait à Téhéran. Il était soutenu par tous les bien-pensants de l’époque, qui se réjouissaient de la fin du règne du Shah, exilé aux Etats-Unis. Une fois encore, les bien-pensants se trompaient et nous trompaient : le régime des mollahs est un des plus obscurantistes de notre époque.


Le régime iranien des ayatollahs et autres mollahs se résume à une dictature féroce, pratiquant la torture, les assassinats en rue, les pendaisons publiques. Un moyen comme un autre pour asseoir la terreur dans une population de plus en plus appauvrie et hostile à un régime issu d’une coup d’état.

Aujourd’hui, les bien-pensants aimeraient nous faire croire que le régime iranien « s’humanise » », « victime » du boycott « féroce » des Etats-Unis. Il n’en est rien : les caisses de l’état iranien sont littéralement pillées par le clergé musulman, le « guide suprême », Ali Khamenei en tête (voir plus bas). Mais les exécutions et les tortures se poursuivent allègrement.

Rien qu’en 2015, on déplorait 969 personnes exécutées pour leurs opinions. Il ne s’agissait pas de criminels : femmes opposées à leur statut d’esclaves imposé par es mollahs, homosexuels, dissidents et victimes de bas règlements de comptes entre voisins – la liste donne froid dans le dos

Le « guide suprême » (le Führer, en allemand) Ali Khamenei a détourné 95 milliards de dollars   – de l’argent volé au peuple iranien. On se souviendra aussi que l’Iran est un des pays fondateurs de l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP, en 1960), qui organise le pillage des économies occidentales en jouant sans cesse avec le prix du pétrole. Depuis l’arrivée des mollahs au pouvoir, l’argent du pétrole iranien aboutit dans les seules comptes en banque du clergé musulman, tandis que le peuple vit dans la précarité et ne profite en aucune manière de la manne pétrolière.

Vous vous sentez outrés ? Il y a de quoi. Surtout que le 3 février 1979, Le Soir publiait un portrait élogieux de l’ayatollah Khomeini truffé d’expressions admiratives : « Grand Dieu, quelle journée et quel homme !« .

Quel homme, en effet, que cet assassin sans scrupule, soutenu par la gauche bobo, le président Jimmy Carter en premier. Cette posture lui coûta sa réélection, en 1979. Mais la souffrance du peuple iranien se poursuit… 

Y.B.

 

 

 

 

 

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