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Ils ont du sang sur les mains. Celui des victimes des attentats de Paris (13 novembre 2015) et ceux de Zaventem et Maelbeek (mars 2016). Ces politicien(ne)s ont tous favorisé le retour en Belgique de l’organisateur de ces crimes impardonnables : Oussama Atar. Sans avoir jamais exprimé ni le moindre regret, ni demandé pardon aux familles des victimes ou aux survivants – et dans quelles conditions -, ils se représentent aux élections de ce dimanche 14 octobre. Qui va voter pour cette engeance ?

1. LES FAITS. Le 10 septembre 2010 est organisée, devant le palais de justice de Bruxelles, une manifestation « exigeant » la libération d’Oussama Atar, un belge-marocain détenu en Irak. La presse subsidiée est évidemment présente et relate religieusement ce festival de mensonges.

Les caméras sont braquées sur la mère d’Oussama Atar, sa soeur (qui ravale ses sanglots, en ânonnant un texte écrit par l’avocat de la famille). Mais c’est la présence de politicien(ne)s qui dérange. Sont relevés les noms de Zoé Genot (Ecolo), Mohamed El-Khannouss (CDH), Jamal Ikazban (PS) et Mohssin A. (Ecolo).

Festival de mensonges, en effet. Oussama Atar est un terroriste, détenu en Irak, mais les intervenants le font passer pour un innocent (faux), un grand malade (faux), une victime (faux).

Bien entendu, Amnesty International et La Ligue des Droits de l’homme prennent fait et cause pour Oussama Atar.

Nous vous invitons à regarder la vidéo ci-dessous. Un peu longue, mais édifiante : elle montre combien est perverse la manipulation de la vérité, relayée complaisamment par la presse dite « de qualité » et des « élus du peuple » acharnés à trahir les citoyens honnêtes et (vraiment) innocents.

2. LA VERITE. Sous la pression de ces traîtres, le très fugace ministre des Affaires étrangères, Steven Vanackere (CD&V) diligente les démarches pour faire revenir le terroriste en Belgique. Atar reviendra en Belgique en septembre 2012, frais comme un gardon, miraculeusement guéri de maladies mortelles…

Les autorités américaines ont réclamé des garanties avant de le libérer : Atar ne pourra plus recevoir de passeport belge ni de documents de voyage. La Belgique s’y engage, mais mange sa parole : Attar obtient un passeport grâce à la commune bruxelloise d’Anderlecht, dirigée par le PS Eric Tomas. C’est aussi la commune de la PS Fadila Laanan (voir l’enquête).

On apprendra par la suite que, dès 2006, le gouvernement Verhofstadt II a voulu faire libérer Attar. Par la suite, en 2008, des ministres du gouvernement Leterme I avaient décidé de réclamer la libération d’Oussama Atar. Leurs noms : Didier Reynders (MR – Finances), Laurette Onkelinx (PS – Affaires sociales), Patrick Dewael (OpenVLD – Intérieur), Karel De Gucht (OpenVLD – Affaires étrangères), Jo Vandeurzen (CD&V – Justice), Joëlle Milquet (CDH – Emploi) et Pieter De Crem (CD&V – Défense). Ils étaient tous complices et avaient, en quelque sorte, trempé leurs mains dans le sang des victimes du Bataclan, de Zaventem et de Maelbeek (voir ici).

La suite est connue. Attar organise la terreur en Europe. Selon des sources discutables, il serait mort en Syrie.

3. AUCUN REPENTIR. Jamais aucun des conjurés pour exiger la libération du terroriste (y compris les avocats de la famille Attar, Vincent Leurquin et Isa Gultaslar) n’ont exprimé le moindre regret, ni la plus élémentaire compassion pour les victimes de Zaventem et Maelbeek.

Tout au contraire, ces individus ont multiplié les interventions exigeant de « ne pas faire d’amalgame » entre les terroristes et la population musulmane (qui les a soutenus et abrités…), faute de quoi on risquait le label dégradant d' »affreux raciste » décerné par toute la bien-pensance.

4. LES SPECIALISTES DE LA RECIDIVE PRO-TERRORISTES. C’est ainsi que Zoé Genot a continué impunément et sans pudeur à cultiver son électorat communautaire. Elle s’est attachée à faire libérer un autre terroriste, Ali Aarass, détenu au Maroc. Meme le tribunal de première instance de Bruxelles a « exigé » que le gouvernement belge le fasse revenir en Belgique! (voir le reportage de la RTBF).

Quant à Zoé Genot (Ecolo), elle s’agite sur tous les fronts, y compris au parlement, où on se demande quels intérêts elle défend (photo ci-contre).

Le fait que la soeur d’Aras s’est présentée voilée sur une liste islamique, à Molenbeek-Saint-Jean (notre photo), commune symbolique s’il en est, ne trouble pas la pasionaria de la cause terroriste.

Le parti (ou groupement) Egalité a fait long feu. Certains de ses membres se sont dirigés vers le parti Islam et ses sympathisants apparaissent sur la liste PS de Catherine Moureaux, qui les a accueillis à bras ouvert. La liste PS peut se décliner en « Parti Salafiste », tant les candidates voilées s’y affichent en nombre et sans la moindre retenue.

Mais le cas le plus intéressant reste celui de Jamal Ikazban, deuxième sur la liste du PS/Moureaux, à Molenbeek.

Après avoir soutenu le retour d’Oussama Atar, en 2010, il a laissé éclater son antisémitisme en s’en prenant au chroniqueur, spécialiste du terrorisme, Claude Moniquet dans un tweet ordurier (voir notre photo), publié sur le site et avec l’aval du PS. A cette occasion, Laurette Onkelinx a cru bon de déclarer sur RTL qu’Ikazban « est un homme tout à fait remarquable qui porte les valeurs du PS« . Sur BX1 (ex-Télé Bruxelles), Philippe Moureaux a répété qu’il « le soutenait sans état d’âme » (voir https://youtu.be/Tg82FOo6eAk), comme le frère du terroriste Abdeslam qu’il avait engagé la commune de Molenbeek, sachant parfaitement bien que ce voyou avait détroussé des cadavres, protégé son frère, menti sur toute la ligne, se préparant à organiser un casse contre la maison communale !

On retrouve Ikazban, cet « homme remarquable », dans le soutien au terroriste Ali Arras, pour lequel il a même entamé une « grève de la faim » pour rire, mais ultra-médiatisée par la presse subsidiée.

Et il y a mieux, comme l’a révélé Le Peuple, le 27 mai 2018 (voir ici), Ikazban affiche sa proximité avec l’organisation terroriste des Frères musulmans, lors d’une manifestation pro-palestinienne devant la Gare centrale de Bruxelles. Il y est photographié, tantôt  en compagnie de Mohamed Daïf (autre candidat présent sur la liste PS de Catherine Moureaux), tantôt au côté d’Emir Kir, négationniste du génocide arménien et proche du dictateur turc Erdogan. 

On ne s’étonnera guère de la proximité de Jamal Ikazban et de Catherine Moureaux, sympathisante des Loups gris turcs (notre photo) et dont le compagnon, Carlo Crespo (PS) dirige le MRAX, très actif dans les exigences de libération d’Ali Aarrass.

Il faut enfin revenir sur le cas de Mohamed El-Khannouss,tête de liste CDH à Molenbeek. Il a milité en faveur du retour d’Oussama Atar, ne s’est jamais excusé, est réapparu dans le soutien à Ali Aarrass. En avril 2017, il a bien dû reconnaître que sa fille Inès était impliquée dans une filière djihadiste, à Jumet (voir le reportage de la RTBF). Bien entendu, il a copieusement menti en prétendant qu’il « ne savait de rien » – oh, le mauvais père qui ne surveille pas ses enfants…

5. LA REALITE DES VICTIMES. N’oublions pas les victimes. Il en est qui, deux ans et demi après les attentats de Zaventem et de Maelbeek, souffrent encore dans leur chair cet dans leur âme. C’est le cas de Karen Northshield, dont une photo récente (ci-dessous) révèle calvaire qu’elle vit.

On remarquera au passage que tous les ministres et politiciens, impliqués dans le retour d’Oussama Atar, n’ont guère diligenté les dossiers des réparations aux victimes et leurs proches.

De nombreuses questions restent en suspens : pourquoi cette mansuétude à l’égard d’un terroriste avéré ? Pourquoi le PS, Ecolo et le CDH n’ont-ils jamais pris la moindre sanction contre les Ikazban, Genot ou El Khannouss ? Pourquoi la Sûreté de l’Etat n’a-t-elle pas surveillé de près Oussama Atar, comme elle l’avait promis aux autorités américaines ?

Pour l’heure, l’essentiel est que tous les complices des terroristes se présentent aux élections communales. Est-ce bien normal, alors que les bien-pensants ne se gênent pas pour éplucher la vie privée des candidats qui ne leur plaisent pas ? L’establishment serait-il donc du côté des terroristes ? Sachant ce que nous savons sur les Ikazban, Ek Khannouss, Genot, Moureaux et compagnie, la communauté arabo-musulmane de Belgique va-t-elle voter pour eux ? Au soir du 14 octobre, il sera intéressant de compter les voix de préférence récoltées par ces candidats sulfureux. On saura dès lors de quel côté se trouve la majorité de la population allochtone de nos communes et villes. 

D.K.

 

 

 

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