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Au risque de nous répéter, Le Peuple tire la sonnette d’alarme depuis au moins 2 ans sur l’impact que vont avoir les arrivées massives de migrants du Moyen-Orient et d’Afrique sur les comptes de l’Etat, à commencer par la Sécurité sociale. La politique d’immigration de la Belgique – si on peut parler de politique – est « portes grandes ouvertes », aujourd’hui encore. Quiconque se présente auprès de l’Office des Etrangers, après être entré illégalement dans le pays, est accueilli et un dossier de demande d’asile est ouvert.

Tous ceux qui sont acceptés à l’asile deviennent des bénéficiaires nets de la Sécurité sociale (soins de santé, logement, chômage, pension) sans avoir jamais cotisé. Leur famille également grâce au « dérapage » du regroupement familial.

Comme les images le montrent à souhait, l’immense majorité des arrivants sont de jeunes hommes seuls (plus de 80%). Les réfugiés de guerre (Syrie) représentent un petit quart des arrivants. Nous ne pouvons considérer l’Irak comme un pays entièrement en guerre, puisque le gouvernement de Bagdad a pacifié l’ensemble du pays, sauf l’extrême Nord (Mossoul). Il n’y a pas de raison que la Belgique accueille un Irakien en tant que « réfugié ». Encore moins un Afghan, un Pakistanais, un Ouzbek ou quelqu’un provenant d’un autre pays du Moyen-Orient ou d’Afrique noire.

La plupart des migrants sont des migrants économiques, qui viennent tenter leur chance en Europe. Parmi ceux qui sont acceptés à l’asile, très rares sont ceux qui disposent d’un diplôme ou de connaissances utiles au pays d’accueil, la Belgique. Encore faut-il apprendre la langue, se former à un métier, etc… Au mieux, il faut de 1 à 2 ans pour être en état de s’assumer, pour ces migrants. Entretemps, ils sont à charge de la Belgique: formation, logement, mais aussi sécurité sociale (soins de santé).

Le pire, pour l’Allemagne, la Belgique et les autres pays qui maintiennent grandes ouvertes les portes de l’immigration, c’est le regroupement familial. Il faut compter, selon les chiffres du ministère allemand de l’Intérieur, 4,8 personnes par migrant arrivé. C’est la famille directe : épouse, enfants et parents.

En 2016, l’Office des étrangers a reçu 7.019 demandes de regroupement familial. C’est 75 % de plus qu’en 2015 (3.992 demandes en tout). En 2017, il devrait y en avoir davantage encore. « Pour les trois premiers mois de 2017, 2.154 demandes ont déjà été introduites », expose Dominique Ernould, porte-parole de l’Office des étrangers.

La Belgique connaît une augmentation importante du nombre de demandes de regroupement familial (voir article). C’est l’une des conséquences prévisibles de l’afflux de réfugiés durant l’été 2015. Venus seuls principalement de Syrie, d’Irak, d’Afghanistan et du Pakistan, de nombreux demandeurs d’asile ont en effet introduit – une fois leur statut reconnu – une demande dans le but de faire venir en Belgique leur famille proche de façon sûre. 

Les demandeurs d’asile reconnus sont exemptés de la condition de revenus (minimum 1.387,84 € net/mois). Autrement dit, l’ensemble de l’opération de regroupement familial se fera sur le dos des contribuables belges, qui paieront l’ensemble des cotisations sociales de toutes ces familles. Si l’on en croit les chiffres allemands (4,8 personnes par regroupement), cela signifie qu’il faut s’attendre à ce que les 7.019 réfugiés de 2016 deviennent 33.691 personnes à charge dès l’an prochain. Aucune de ces personnes n’a jamais cotisé. Cela sera nettement plus en 2017 et chaque année, on peut s’attendre à 40.000 bénéficiaires de la Sécu. en plus, qui n’auront jamais cotisé et auront droit à tout!

Médecins sans Frontières mérite un retrait immédiat d’agréation pour ses bateaux : ils organisent activement le trafic de migrants illégaux, en amenant des milliers de migrants chaque semaine en Sicile.

La Belgique est AUSSI, faut-il le rappeler aux gauchistes qui nous déclarent « assez riches pour accueillir les migrants », le pays où le travail et l’épargne sont les plus taxés AU MONDE (voir notre article). Le gouvernement Michel nous étouffe lentement pour satisfaire au politiquement correct et ce ne sont pas les quelques expulsions annuelles, obtenues à l’arraché par le secrétaire d’état Theo Francken (NVA) qui vont nous sauver.

Cerise sur le gâteau, tous ceux qui sont déboutés du droit d’asile et reçoivent un OQT (ordre de quitter le territoire), restent en Belgique et vont travailler dans l’économie au noir et les trafics divers. Pendant ce temps, les bateaux des ONG continuent à dégorger des dizaines de milliers de migrants africains en Sicile, chaque semaine. La Belgique et l’Europe ont tout faux!

C.T.

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