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La maire de la petite ville de Lodi (Lombardie), Sara Casanova, élue du parti de Matteo Salvini, a pris le taureau par les cornes. La population immigrée grève lourdement les budgets de la ville, et notamment ceux des écoles. 

La fraude sociale semble être un mal importé en Europe. Pas seulement en Belgique ou en France. Les logements sociaux indûment occupés par des propriétaires d’immeubles au Maroc ; les mensonges sur les origines et l’âge de faux réfugiés, afin d’obtenir des aides financières ; allocations familiales versées à des enfants imaginaires faussement domiciliés à l’étranger – la liste est longue.

Mme Sara Casanova a donc pris une décision drastique : dans les écoles publiques, le tarif préférentiels à la cantine pour enfants de familles nécessiteuses (1,5 euro au lieu de 5 euros) est dorénavant refusé aux familles d’origine extra-européenne qui ne peuvent fournir la preuve qu’elles ne disposent pas de biens immobiliers dans leur pays d’origine. la restriction vaut aussi pour la gratuité sur les bus scolaires.

La presse de gauche s’est emparée du « scandale » (voir un article ici), en déformant la réalité. Les titres laissent supposer que les familles visées le sont à cause de leur origine ethnique. Exemple :

Italie. Les enfants étrangers privés de cantine dans une commune dirigée par la Ligue

C’est évidemment faux : il s’agit ni plus ni moins de justice sociale.

Certes, on peut s’indigner du fait que les enfants soient les premières victimes des mesures prises par la bourgmestre. Mais la faute en revient d’abord aux fraudeurs qui n’ont qu’à s’en prendre à eux-mêmes. Et comme la fraude est massive, il est à craindre que des innocents subissent un sort injuste. Toutefois, Mme Casanova a déjà annoncé qu’une déclaration de bonne foi suffirait pour ne pas se voir ôter les avantages sociaux.

Mais les enquêtes se poursuivront et s’il se révélait que la fraude est avérée, les sanctions pourraient aller jusqu’à l’expulsion du territoire italien. La chose est possible puisque les enfants d’origine étrangère ne peuvent prétendre à la nationalité italienne qu’au jour de leurs 18 ans.

De toute manière, la chasse aux fraudeurs est lancée. Elle ne peut que profiter aux personnes réellement dans le besoin. 

 

 

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