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Au Peuple, nous avons toujours aimé les Vertueux, les Grands Défenseurs du Camp du Bien. Surtout lorsque ces cuistres ne sont que des faux-culs. Philippe Charlier (Unia, ex-Centre pour l’Egalité des Chances) en est un éminent représentant. 

Voilà qu’il part en guerre contre les jobs étudiants accordés aux enfants du personnel d’une entreprise. Ciel ! Qu’est-ce que c’est discriminant. Sa démonstration, en novlangue,, est un modèle du genre. Bien entendu, le journaleux de la RTBF ne sert qu’à promouvoir ce non-événement. Pas la moindre critique, ni la mise en perspective. Qu’ils sont méchants, les employés qui pensent à l’argent de poche de leur progéniture !

La démonstration alambiquée de Patrick Charlier aurait gagné en crédibilité, s’il avait joint à sa diatribe le favoritisme dont a joui la fille de Laurette Onkelinx au Samusocial de Bruxelles – ce haut lieu de la scélératesse socialiste.

En ce cas, du côté de Patrick Charlier, silence sépulcral. La fille Onkelinx occupait un poste spécialement créé pour elle, où elle ne servait à rien ? Rien à redire, chez Unia. Les seules fois où on a vu la fille Onkelinx au Samusocial, c’était un verre de champagne à la main, en pleine euphorie avec les dirigeants du Samusocial ? Allo, Unia, allo, Patrick Charlier ? Le homard vous a tuer ?

L’égalité des chances se réduit donc à une arme dirigée contre les citoyens et non vers les profiteurs de l’establishment. Qu’est-ce qu’Unia, sinon une entreprise de culpabilisation du citoyen ordinaire et honnête, désigné comme un coupable qui s’ignore ou en puissance. Il s’agit de mettre ce « criminel » au pas, question de laisser les Vertueux faire ce qui leur plaît, loin des regards et en toute impunité. En Union soviétique, Unia s’appelait le KBG ; sous le nazisme, la Propaganda Abteilung. Bienvenue dans la fausse démocratie ! 

L.M.

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