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Nouvelle star du PS, Ahmed Laaouej est devenu bourgmestre de Koekelberg, grâce à la trahison du CDH et au suivisme clientélisme d’Ecolo. Et déjà, les bonnes vieilles traditions de la commune se voient menacées.

L’ancien bourgmestre, Philippe Pivin (MR) n’avait pas inventé l’eau chaude, mais il additionnait les racines sur le sol de Koekelberg. Il avait, entre autres, succédé à son père, Jacques Pivin, bourgmestre historique pendant 21 ans, de 1980 à 2001. Son fils Philippe l’aura été pendant 18 ans.

Il se retrouve donc remplacé par un parachuté. Laaouej n’a aucune racine à Koekelberg : il vient de Liège ! Présenté comme une tête pensante, ses penchants pour l’ethnocentrisme sont évidents.

Il s’est farouchement opposé à l’inauguration d’un musée du chocolat, proche des anciens établissements Victoria, qui fut un des fleurons du chocolat belge de 1896 à 1970 – le célèbre Big Nuts lui a survécu, repris successivement par Danone, Kraft et Mondelez.

Victoria, c’est une saga  honorant l’esprit d’entreprise belge – l’usine de Koekelberg et ses filiales employèrent jusqu’à 4.000 personnes.

Tout cela est balayé d’une main dédaigneuse par le maroc-liégeois Laaouej, totalement indifférent, voir hostile, au passé glorieux de la Belgique.

Inauguré en 2014, sur l’insistance de Philippe Pivin, le musée du chocolat remporte un beau succès : sur 140 avis exprimés sur Tripadvisor (voir ce site), 90 accordent une note « excellent » ou « très bon » à ce Belgian Chocolate Village (Rue De Neck 20, Koekelberg, Tél: 02 420 70 76).

Les visites scolaires se succèdent, des troupes viennent en visite – il est vrai que l’établissement n’est pas situé dans une zone particulièrement touristique (qui a envie de passer un après-midi dans le quartier de la station Simonis ?). Néanmoins, les lieux « valent le détour », comme on disait dans les guides Michelin.

Mais les jours du musée semblent comptés. Laaouej s’y est toujours opposé, conseillant de le fermer.. Nanti de ses nouveaux pouvoirs et entendant bien, en bon socialiste, en abuser, il se dit prêt à passer à l’action. Fi des traditions bruxelloises, qui rappellent trop les « a&nciennes populations ». Et tant pis pour la mémoire des travailleurs qui firent de Koekelberg une commune industrieuse.

Bruxelles change. Koekelberg change. Mais pas en mieux.

 

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