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Etre un citoyen exemplaire ne vous vaut aucune gratitude de la part de la Belgique. Le témoignage ci-dessous est très révélateur.

Un véritable parcours du combattant se révèle le lot d’un citoyen belge désireux de faire valoir ses droits. L’auteur du texte qui suit montre l’imbroglio surréaliste dans lequel se voit plongé un malade du cancer, désireux de jouir de ses droits. L’administration le traite comme elle n’oserait le faire pour un « réfugié » ou un « migrant ».

Un témoignage bouleversant

Alors que nos élites, sans l’avis du peuple belge, ont décidé d’accueillir à bras ouverts les va-nu-pieds et les opportunistes de tous pays, il ne fait pas bon être belge vivant à l’étranger, et vouloir rentrer en Belgique.

Voici la galère d’un ami belge qui a effectué une carrière professionnelle complète en Belgique et payé des cotisations sociales et des impôts pendant toute sa vie.

En 2013, à l’âge de la retraite, il a choisi de vivre au Brésil, un pays où le niveau des prix est plus en adéquation avec le niveau des pensions belges. Il y a quelques mois, il a appris qu’il avait le cancer de la prostate et après réflexion, il a décidé de rentrer en Belgique pour se faire soigner. Il a atterri à Zaventem début octobre 2018, accompagné de son épouse.

Une administration plus efficace au Brésil qu’en Belgique

Le 1e novembre, il m’écrivait après un passage à la Commune de Saint-Gilles où il a trouvé un appartement à louer : “On me demande des tas de documents. Cela semble plus facile pour un syrien ! Et je te passe les détails sur les délais. C’était plus facile au Brésil “. Le 16 décembre , il m’informait qu’il n’avait pas encore reçu de document d’identité et qu’il devrait dès lors, attendre le mois de janvier pour entamer les premiers examens à Bordet. Il avait pourtant informé les autorités communales et son ancienne mutuelle, preuves à l’appui, qu’il rentrait en Belgique parce qu’il avait un cancer et que des soins étaient urgents.

Ce 2 janvier 2019, il m’informe qu’il a enfin reçu sa carte d’identité et que sa mutuelle est en ordre. Les premiers examens médicaux auront lieu le 10 janvier, soit 3 mois après son arrivée en Belgique et malgré un cancer en état avancé.

Son épouse brésilienne (ils se sont mariés il y a plus de 10 ans en Belgique et ont vécu 6 années à Bruxelles) inscrite à la Commune en même temps que lui, n’a reçu a ce jour aucun document et elle devra attendre plus de 4 mois pour obtenir un document officiel. L’Office des Etrangers doit paraît-il, faire une enquête.

Les « élites » contre le citoyen

Plus que sa maladie, ce sont les tracasseries administratives qui minent le plus mon ami. Il semblerait qu’il ne réponde pas au profil des bénéficiaires du fameux Pacte de Marrakech : toute sa vie, il a contribué au bien-être de la Belgique en payant des impôts et des cotisations sociales, il n’a jamais eu de problème quelconque avec la justice, n’a jamais sollicité d’aides sociales, il parle le français et le néerlandais et il est chrétien… Rien que des éléments suspects aux yeux de nos élites bien-pensantes.

Mon ami n’a plus qu’une seule envie : quitter la Belgique et rentrer au Brésil. C’est d’ailleurs ce qu’il fera dès qu’il aura reçu des soins.

Au Brésil, Bolsonaro l’a annoncé ce 1e janvier, lors de son discours d’investiture : le politiquement correct, c’est terminé! Les décisions seront prises conformément aux aspirations du peuple et du bon sens, et non en fonction des intérêts des élites politiciennes. Le Brésil va donc logiquement et intelligemment se retirer de l’Accord de Paris sur le Climat, un traité qui au fil des ans et au vu de la réalité des données scientifiques, apparaît comme la plus vaste escroquerie jamais organisée. Et les traîne-savates qui cherchent un pays pour percevoir sans rien faire, des revenus équivalents à ceux d’une grande partie de la population, peuvent rayer le Brésil de leur liste. Comme l’impose le bon sens le plus élémentaire et à l’image de géants tels les Etats-Unis ou l’Australie et de nombreux pays européens, le Brésil va quitter le Pacte de Marrakech. Mais pas de panique pour les bons à rien et les canailles de tous pays, ils viendront s’installer en Belgique, ce pays surréaliste où les parasites et la racaille qui débarquent en rangs serrés, sont qualifiés de “chances pour la Belgique” par les élites et les médias. 

J-P. R (nom connu de la rédaction). Les sous-titres sont de la rédaction.

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