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Ces quelques mots semblent plus que jamais évidents. 

Ils ont été prononcés par Albert Einstein, alors que la menace nazie planait sur l’Europe.

L’attentat de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, rend toute sa force à cette pensée. De même que toutes les tueries dont on été victimes les Chrétiens dans le monde.

La responsabilité des politiciens et des médias dans ce qui déchire actuellement le monde est énorme.

Chaque victime, de quelque fanatisme que ce soit, a droit au respect. Et doit entraîner la condamnation des auteurs de ces crimes.

Chaque fois que Le Peuple a signalé les atrocités commises dans le monde, il s’est fait accuser de « populisme », de « fascisme » et autres adjectifs malveillants.

Aujourd’hui, c’est l’ensemble de la population qui se retrouve victime des silences de la presse (qui a parlé des 6.000 Chrétiens assassinés au Nigéria ?), des détournements de la vérité (ce refus de désigner les coupables par leur nom…) et, finalement, de la complicité des médias, des bien-pensants et des gauchofascistes avec les semeurs de haine et de mort.

Quand la vérité nous rattrape, il est déjà trop tardpour sanctionner ceux qui font le mal. Einstein avait raison. 

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