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Même pas l’ombre d’un respect pour les familles des victimes de Liège et tant d’autres drames qui se sont produits ces dernières années. Les trois victimes de Liège ont été assassinées par un truand/terroriste, bénéficiant du laxisme de la justice belge. A présent, les malfrats savent qu’ils ne doivent plus rien craindre. 

La Cour constitutionnelle a estimé qu’il y avait une discrimination entre les criminels, libérables après 2/3 de leur peine, et ceux qui pouvaient demander (et obtenir, grâce aux magistrats et aux « experts ») leur libération après un tiers de leur emprisonnement.

Les bien-pensants voient décidément des discriminations partout. En voici une nouvelle !

ET SI ON SUPPRIMAIT LA LOI LE JEUNE ? 

Il y a pourtant un moyen très simple de supprimer cette horrible discrimination, dont souffrent les malheureux criminels, assassins et terroristes : SUPPRIMER LA LOI LE JEUNE.

Cette dernière date du 19ème siècle. Elle a été initiée par le ministre de la Justice d’alors, Jules Le Jeune (1828-1911), membre du Parti catholique (ancêtre du CD&V, parti de Koen Geens…). Le but de cette loi, proposée le 23 mars 1888, était « l’établissement de la liberté conditionnelle et des condamnations conditionnelles dans le système pénal« .

A l’époque, cet adoucissement des peines de prison pouvait se justifier. Au tournant des 19ème et 20ème siècles, la prison n’était pas une partie de plaisir. La vie carcérale était particulièrement dure et on peut supposer qu’aux 2/3 de leur peine, les prisonniers avaient eu le temps de penser à la gravité de leurs actes. Le quotidien de la prison ne leur donnait pas envie d’y retourner.

LA COUR CONSTITUTIONNELLE DONNE RAISON AUX CRIMINELS 

Les temps ont bien changé. La prison n’est pas devenue un hôtel 5 étoiles, mais les conditions d’emprisonnement se sont profondément adoucies.

Les endoctrinements, les radicalisations étaient impossibles dans les prisons de l’époque du ministre Jules Le Jeune. Aujourd’hui, des ouvrages prônant le djihad circulent librement à Lantin, Mons et autres institutions pénitentiaires. On nous dit qu’à Forest et à Saint-Gilles, les gardiens ne restent pas insensibles aux cours de radicalisation et en favorisent l’extension.

La libération conditionnelle après 1/3 de la peine est une pure folie. Elle sera assimilée à une forme d’impunité par des têtes brûlées qui ne comprennent que le langage de la force et de la rigueur… comme cela leur a été enseigné par la charia, la loi islamique.

Dans son programme, le PARTI POPULAIRE veut remettre la victime au centre de toutes les réflexions et mesures prises en matière de justice. Il faut mettre fin au gouvernement des juges gauchisants. Pour cela, une seule solution, celle que propose le PP : l’élection des juges par les citoyens pour un mandat de 5 ans, avec rapport du travail accompli à la fin de chaque année. La solution du bon sens. Et de la justice pour tous ! 

A.D.

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