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« Démocratie » : ils n’ont que ce mot à la bouche. Ils oublient d’ajouter « pour les autres, pas pour nous ». Voici les bonus que vont s’offrir des politicien(ne)s renonçant à « servir les gens ».

Scandaleux ? Certes. Mais pas illégal. Ils se sont voté eux-mêmes des règlements internes leur garantissant ce pillage d’argent du contribuable. PS, MR, CDH, Ecolo, DéFI : tous font partie du racket.

A eux seuls, ces cinq personnages nous coûteront plus de 1,7 million d’euros, en 2019 ! Et nous ne nous attarderons pas sur les gagne-petit qui arrondiront le pillage d’argent public aux environs de 2,5 millions.

Car c’est bien nous qui paierons la facture de ces petits arrangements pris très discrètement et sans en avertir le grand public – la presse subsidiée y a bien veillé.

Il est évident que pour prendre ce genre de décisions, seul le référendum est acceptable. C’est au peuple à s’exprimer – la gestion de l’argent public est une chose trop sérieuse pour la confier à des bras cassés.

Ecolo fournit la preuve que, pour les partis traditionnels, la démocratie est un torchon posé sur les arrangements entre copains.

Ainsi, les statuts d’Ecolo (article 130) prévoient que « Nul ne peut exercer un mandat pendant plus de deux termes consécutifs« . La photo ci-dessus dévoile le podium des élus Ecolo assis sur les statuts, au mépris des électeurs qui croient en un Ecolo vertueux.

Marcel Cheron (qui quitte le parlement avec un bonus de 450.000 euros), a exercé 6 mandats pendant 25 ans – et on se demande encore à quoi il a bien pu servir, notre Marcel, qui aimait beaucoup les conférences internationales sous des cieux ensoleillés.

Jean-Marc Nollet donne volontiers des leçons de bonne gouvernance à qui passe dans son champ de vision. Il a exercé 4 mandats pendant 17 ans. Et quels mandats : le dernier a coûté 2 milliards au contribuable wallon. Et il s’apprête à faire encore plus fort. Le respect des statuts d’Ecolo ? Même ça, il est incapable de respecter.

Philippe Henry est troisième sur le podium : 4 mandats en 17 ans. Il fut, entre 2009 et 2014, un désastreux ministre wallon de l’Environnement (encore merci pour les éoliennes…), de l’aménagement du Territoire, de la Mobilité, du Transport et des Sites désaffectés (ça ne s’invente pas !). Il a, lui aussi, laissé une sérieuse ardoise au contribuable wallon,; Pour sa punition, Ecolo l’a placé au Sénat, la sinécure par excellence pour attendre le bonus de départ à 450.000 euros.

Pas beaucoup d’échos dans la presse pour ces vérités dérangeantes. Et désagréables pour des partis traditionnels qui nous prêchent la rigueur, la tempérance budgétaire et invitent le citoyen à se serrer la ceinture. Pendant ce temps, les mêmes politiciens augmentent leurs privilèges et font chauffer la caisse. Et ça, ce n’est pas une billevesée comme le réchauffement climatique.

F.M.

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