Print Friendly, PDF & Email

Vous êtes en passe de lire l’article qui devient obsolète après une seconde. A 8h07, ce 2 août 2018, la dette publique de la Belgique s’élevait à 429.175.767.637 euros. Mais ce chiffre a tenu très peu de temps : une seconde après, il fallait déjà y ajouter 484,78 euros ! 

En d’autres termes, CHAQUE JOUR la dette de la Belgique augmente de 41.885.245,90 euros. Tous les chiffres cités dans cet article sont communiqués par l’Agence Fédérale de la Dette.

A titre de comparaison, en 2016, la dette du pays atteignait les 404.910.000.000 euros. Le gouvernement Michel ne nous a pas gâtés. En revanche, il nous a enfoncé dans la dette…

Le tableau ci-contre indique qu’en décembre 2000, la dette publique belge culminait à 251,05 milliards d’euros. A l’époque, on comptait encore en francs belges – multipliez par 40.

La dette publique a commencé à s’envoler à partir de 2008 et des gouvernements Verhofstadt III suivi de Leterme I (310,21 milliards) et depuis, elle n’a fait qu’atteindre des sommets stratosphériques.

En 4 ans, le gouvernement Di Rupo (PS/MR/CDH/CD&V/SP.A/OpenVLD) l’a fait passer de 363,46 milliards (chiffre de 2011) à 380,60 milliards (chiffre de 2014).

Plus grave : du 26 avril 2010 au 6 décembre 2011, le pays se retrouvait sans gouvernement. Les petits jeux des partis traditionnels, tentant chacun de tirer la couverture à lui, nous ont coûté très cher : de 341,19 milliards à 363,46 milliards, cela représente une addition de 22,27 milliards en un an ! C’est le prix des chipotages entre partis traditionnels… qui font acquitter la facture par la population et les générations futures.

LE GOUVERNEMENT MICHEL EST CELUI QUI NOUS AURA LE PLUS ENDETTES

Enfin, remarquons que la plus forte hausse de la dette publique aura été enregistrée sous le gouvernement de Charles Michel (MR) : de 380,60 milliards (en 2014) à

429.175.767.637 euros (chiffre d’août 2018). Tout en manipulant les chiffres du budget, le gouvernement Michel est celui qui nous aura le plus endetté.

La dette publique doit se payer un jour. Dans l’état actuel des choses, les pensions et services sociaux ne peuvent être honorés que grâce à l’emprunt d’argent sur les marchés financiers. C’est-à-dire, en amplifiant la dette publique. Il est à craindre que dans un avenir proche, le citoyen belge devra sacrifier ses économies, face à la faillite de l’Etat…

Pour donner une idée de la gravité de la situation, le PNB (Produit National Brut – la vraie richesse d’un pays) de la Belgique s’élevait, en 2016, à 508,6 milliards de dollars (chiffre de la Banque Nationale de Belgique).

Il est quelques secondes avant minuit pour changer de politique. Les vieilles combines des vieux partis traditionnels ne fonctionnent plus. Le changement est devenu plus qu’urgent. Le programme du PARTI POPULAIRE offre une alternative crédible, chiffrable, réaliste. Le temps est venu d’oser le changement. 

D.K.

Jeu de vacances : au moment de terminer cet article, la dette publique belge était de 429.177.163.025 euros. Sachant qu’elle était de 429.175.767.637 euros en débutant l’article, et que la dette publique belge augmente de 484,78 par seconde, calculez combien de temps notre rédacteur a mis pour écrire l’article.

Source : http://www.compteur.net/compteur-dette-belgique/

Commentaires