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Bien sûr, l’affaire Benalla se déroule en France et cela ne semble pas nous concerner. Et pourtant…

Alexandre Benalla (né le 8 septembre 1991 dans un quartier « sensible » d’Evreux, non loin de Paris) détient le profil parfait du personnage louche, comme il en traîne des dizaines dans le monde socialiste.

Nous n’allons pas nous noyer dans toutes les rumeurs qui inondent ce personnage louche, très proche d’Emmanuel Macron. Tenons-en aux faits. Ce , Benalla a été placé en garde à vue pour « violences en réunion par personne chargée d’une mission de service public », « usurpation de fonctions », « port illégal d’insignes réservés à l’autorité publique » et « complicité de détournement d’images issues d’un système de vidéoprotection ». Une procédure de licenciement est également engagée.Voir : xxxxxxx

Ce n’est pas rien pour un personnage devenu important à l’Elysée ! Un homme au passé chargé qui aurait dû alerter les services de sécurité du palais présidentiel, car Benalla aurait déjà fait engager un certain Makao comme garde du corps de Macron un proche de Jamal Bendaoud, le « grand innocent » qui avait hébergé les terroristes de novembre 2015 (massacre du Bataclan, entre autres).

DES PROMOTIONS FULGURANTES : LES ETRANGES RELATIONS MACRON-BENALLA

De toute évidence, Alexandre Benalla (il s’appellerait en réalité Lahcene Banalhia (voir : www.leparisien.fr/benalla) s’est pris pour un intouchable de la Ripoublique. Garde du corps de Martiune Aubry (PS), en 2011, il participa à la garde rapprochée du candidat François Hollande (PS), pendant la campagne présidentielle de 2012. Il devint le chauffeur d’Arnaud Montebourg, ministre PS, qui le renvoya immédiatement après que Benalla ait commis un délit de fuite.

Mais il y a plus. Renvoyé par Montebourg, Benalla entra en relation avec l’avocat Karim Achoui, fondateur de la Ligue de Défense Judiciaire des Musulmans (2013-2015) – voir i.

C’est ainsi que débute son ascension fulgurante dans les coulisses de l’Etat :  en juillet 2016, il devient « conseiller chargé des jeunes et de la banlieue », avant de passer, en décembre de la même année, dans le camp de Macron, candidat à la présidentielle. Cela lui vaudra d’intégrer l’Élysée en qualité de chef de la sécurité et adjoint au chef de cabinet, François-Xavier Lauch. Sous sa responsabilité, les voyous entrent à l’Elysée. Ceux que l’on appelle « la bande à Benalla » se croient tout permis et certains d’entre eux se retrouvent inculpés dans l’affaire du 1er Mai. Rien qu du beau monde !

Jusqu’à sa récente disgrâce, Benalla disposait d’une voiture de fonction avec chauffeur et d’un salaire mensuel de 7.113 euros mensuels ; Macron lui trouve un appartement dans une dépendance de l’Elysée, quai Branly. Il possèdait aussi, jusqu’à son limogeage, un badge d’accès à l’Assemblée Nationale d’un haut niveau (catégorie H) – selon certaines sources, Benalla aurait détenu les codes nucléaires, mais cela a été violemment démenti.

Les rumeurs  s’enflamment, à cause des manigances à la tête de l’Etat français. Etait-il bien normal d’élever Benalla au grade de lieutenant-colonel (2017) de la réserve opérationnelle, passant ainsi par-dessus la tête de candidats nettement mieux formés et plus fiables ? Allez empêcher de faire circuler la rumeur que toutes ces faveurs sont dues aux relations très particulières entre Macron et Benalla…

DES LIENS AVEC LA MOUVANCE ISLAMISTE ? 

Le tabassage auquel s’adonna Benalla, le 1er mai, semble n’être que la très petite portion émergée d’un iceberg dont on imagine à peine l’ampleur. 

Extrait du magazine Algérie patriotique (20/7/2018) : « L’affaire du garde du corps «officieux» du président français, Emmanuel Macron, tourne au scandale d’Etat. Licencié pour avoir fait preuve de brutalité dans l’exercice de sa fonction, Alexandre Benalla est, néanmoins, l’illustration même de l’infiltration des plus hautes sphères du pouvoir français par les services des renseignements marocains.

« En effet, des sources informées ont révélé à Algérie patriotique que le déjà ex-chargé de mission auprès du chef de cabinet du président Macron est, en réalité, un agent de la DGED

marocaine. Alexandre Benalla a gravi les échelons doucement mais sûrement depuis qu’il fut introduit dans les rouages du Parti socialiste par l’ancienne ministre de l’Education, Najet Vallaud Belkacem, elle-même inféodée à Rabat, aux côtés de Rachida Dati, Myriam Al-Khomri, Audrey Azoulay et bien d’autres. » (Voir : https://www.algeriepatriotique.com, ainsi que le site Mondafrique).

Sans sombrer dans les thèses complotistes, on peut se poser quelques questions. S’il est vrai que lors de sa naturalisation en France, la famille Benalhia a opté pour le patronyme Benalla, il s’agirait d’un choix pas tout à fait innocent. Selon la site etymo-logique.com, « Benalla » pourrait se traduire par « fils (ben) d’Allah », très en vogue dans les rangs des Frère musulmans. Cela rapprocherait Benalla de la mouvance islamiste qui, à en croire Algérie patriotique, est fermement installée au sommet de l’Etat français…

L’ESTABLISHMENT SE RETROUVE DANS SES DERNIERS RETRANCHEMENTS, IL MORD, IL CHERCHE L’APPUI DES VOYOUX.

Il est toujours à craindre que l’affaire Benalla & Co sera étouffée : on mettra cela sur le compte des relations très particulière Emmanuel-Alexandre, cela fera la Une des journaux et… plus personne ne parlera des connivences entre l’islamisme et les milieux de gauche – et de la droite molle, comme le MR, en Belgique.

Car l’affaire dépasse la France. Ce qui se passe en Macronistan fait partie d’une mise en condition des opinions européennes. Les partis traditionnels, l’establishment entretiennent une campagne de la peur contre les partis de la droite assumée. « Si les populistes arrivent au pouvoir », disent-ils, « vous aurez droit à la censure, à l’ignorance des règles démocratiques, la négation du Parlement, des nominations de barbouzes à des postes-clés », etc.

C’est très exactement ce que font les Macron & Co, se présentant comme les chevaliers blancs des libertés démocratiques. Ils mettent en place tous les moyens pour faire taire les voix qui dérangent : dans ce coup d’Etat permanent, les politiciens reçoivent l’appui sans réserve des magistrats et des médias, qui se chargent du sale boulot et des manoeuvres pour déstabiliser, intimider, menacer, persécuter des personnes, des mouvements échappant au contrôle de l’establishment. Ces agissements, propres aux dictatures (nazisme, Cuba, Corée du Nord, Chine, Union soviétique – n’en jetez plus !), sont désormais adoptés par les faux démocrates sentant venir leur dernière heure.

Ils sont dans les cordes, comme un boxeur sur le point de subir le K.O. final. On pourrait aussi effectuer la comparaison avec un animal traqué, prêt à combattre jusqu’au bout, mais le rapprochement avec les politicards ne serait pas très aimable pour le monde animal.

Il faut réfléchir à ces faits et vérités, alors qu’approchent les élections du 14 octobre 2018. La « démocratie » des partis traditionnels ne s’en cache plus : elle est devenue une voyoucratie. Il est urgent de changer de personnel politique et de balayer ces partis qui n’existent plus que pour leur seul intérêt et non celui des citoyens. 

D.K.

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