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Peut-on encore faire confiance aux médias francophones ? Alors que de la Russie aux Etats-Unis, en passant par la Scandinavie, les pays de l’Est et… la Flandre, l’activation du Mouvement/The Mouvement fait la Une des journaux, des radios et des télévisions, la presse francophone assure le service minimum. 

Les quotidiens flamands de qualité De Standaard et De Morgen ont pris la peine
d’interviewer Mischaël Modrikamen à propos du bouleversement dans l’équilibre européen que promet The Movement/Le Mouvement, dont il est à la fois le fondateur et le futur Executive Director.

Service minimum au Soir et à La Libre, dont la garnde majorité de la rédaction est acquise à la bien pensance mondialiste. Tout ce qui s’en écarte est anathème. Quitte à avoir de moins en moins de lecteurs et de plus en plus  de subventions.

La montée du PARTI POPULAIRE (sondages à 7, 4 %, plus de 120 listes aux élections communales, seuil des 5.000 membres à portée de main, premier site sur les réseaux sociaux…) montre bien que les médias écrits et audiovisuels francophones  sont de plus en plus étrangers aux vraies préoccupations des gens. Ils boycottent systématiquement Modrikamen et le PP, faisant passer ce dernier pour négligeable – on a même entendu le repris de justice Abramowicz dire à la RTBF que « l’électorat du PARTI POPULAIRE (tenait) dans une cabine téléphonique ».

Tout cela est faux et il faut se tourner vers la presse étrangère ou flamande pour connaître la vérité ! Au travers des extraits ci-dessous, voici donc ce que vous ne lirez pas dans la presse francophone.

Le titre, d’abord : LES JOURNALISTES N’ONT PAS COMPRIS, LES PLOMBIERS, OUI.

Suit une description du lieu de résidence et une évocation de la carrière de Mischaël Modrikamen. Et même une description amusée des chiens de la maison : Thatcher (allusion à qui vous savez), Clemie (le petit nom de l’épouse de Churchill). Nous y ajouterons la maman de ces deux demoiselles, Molly.

L’INFLUENCE DE CHURCHILL ET TRUMP. Churchill est partout présent : « Never give up. C’est ce que j’ai appris de Churchill. Regardez comment se sont passées les choses avec Steve Bannon« .

« Cela fait longtemps que je suis inspiré par les changements introduits par Trump aux Etats-Unis. Même avant son élection. J’ai réalisé une vidéo de soutien qui a été partagée par les websites républicains et même le Washington Post(…) Après l’élection de Trump, j’ai rédigé un memo sur une feuille A4, à l’intention de son équipe de transition. J’y expliquais que la victoire de Trump pouvait mener à un changement dans le monde, comment cela pouvait donner lieu à un mouvement de masse : The Movement. »

L’équipe Trump avait d’autres priorités, ce qui n’a pas empêché Modrikamen de fonder son Mouvement, en janvier 2017. « Voici quelques semaines, j’ai reçu un appel téléphonique : voulais-je parler avec Steve Bannon ? Nigel Farage, entre autres, lui avait dit que je disposais d’un instrument qui lui permettrait de lancer sa révolte populiste en Europe : The Movement, donc« .

D’OU VIENT L’ARGENT ? « Bannon dispose d’importants soutiens de la part de donateurs américains : des hommes d’affaires, des fondations. Rien que des sources d’argent légitime. Nous ne voulons rien à avoir avec des paradis fiscaux ou des sources d’argent louches.

Question : De riches Américains utilisant leur argent pour influencer la politique européenne, c’est bizarre tout de même ?

Réponse : « Comme nous autres, Européens, donnons de l’argent pour de bonnes causes, il n’est pas anormal que de riches Américains soutiennent des causes à caractère politique. (…) Un journaliste me demandait s’il n’y avait pas d’argent russe derrière tout ça, j’ai répondu : nous cherchons un équilibre idéal. Un tiers d’argent russe, un tiers du Mossad et un tiers de la CIA ! (rires). »

LES VRAIS POPULISTES. « Les journalistes qui prétendent que les partis populistes gagnent grâce à l’influence et aux fake news russes n’ont rien compris. Les partis populistes gagnent parce que le simple citoyen en a assez de l’establishment. Croyez-vous vraiment que le Brexit soit la faute des Russes ? Non, le Brexit est intervenu parce que les citoyens lambda, les plombiers et les gens qui travaillent, ne comprenaient plus où la politique les menait. Ils demandaient des prises de position plus fermes sur l’immigration. Voilà ce qui préoccupe les gens. »

NI RACISTES, NI FASCISTES, NI ANTISEMITES. « Ils n’ont pas place dans notre mouvement. Par exemple, les Grecs d’Aube dorée, les Hongrois de Jobbik ne sont pas les bienvenus. Nigel Farage et son UKIP sont des nôtres, de même que les Vrais Finnois, les démocrates suédois, le FPÖ (Autriche), l’AfD (Allemagne), Salvini et Orban – et le PARTI POPULAIRE, évidemment. (…) Nous avons en commun des valeurs telles que le respect de la souveraineté d’états-nations, un plaidoyer pour des frontières plus fortes et la lutte contre l’islam radical. »

Ce ne sont ici que quelques extraits d’une interview très longue. Vous pouvez en retrouver l’intégralité dans le Standaard, en vente ce week-end ou sur le site www.standaard.be ou, encore, en pdf sur cette page.

Face à une presse flamande qui fait son travail et une presse francophone qui ne le fait pas, on comprend mieux que le PARTI POPULAIRE ait mis à son programme la suppression des aides à la presse  (plus de 600 millions d’argent public – le nôtre !) Et la remise en question de la dotation de la RTBF sera, elle aussi, à l’ordre du jour. 

Le PARTI POPULAIRE veut remettre de l’ordre et rétablir un vrai pluralisme d’opinions. 

 

F.M.

  

 

 

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