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Les chiffres sont tout ce qu’il y a de plus officiel : ils sont diffusés par l’UNHCR (Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés). Voir : https://www.geneve-int.ch/fr/haut-commissariat-des-nations-unies-pour-les-r-fugi-s-unhcr-1: depuis que Matteo Salvini s’occupe du problème des « réfugiés » venus par la Méditerranée, les chiffres s’effondrent.

Sous les précédents gouvernements italiens, les arrivées d’illégaux diminuaient plus que lentement : de 153.842, en 2015, on était passé à 119.389, en 2017. Pour les 8 premiers mois de 2018 : 19.156 !

En revanche, depuis le retour des socialistes au pouvoir, en Esopagne, on assiste à un mouvement contraire : le gouvernement de Mariano Rajoy (Parti Populaire) avait accueilli 5.282 « réfugiés », en 2015. Ils sont aujourd’hui 26.897 pour les 8 premiers mois de 2018 – et le mouvement s’amplifie.

C’est bien la preuve que cette immigration n’a rien à voir avec des pays en guerre dont que des populations entières fuiraient : il y aurait autant de raison de voir les chiffres de 2015 (Italie) se confirmer d’année en année. Or, une volonté politique, celle de Matteo Salvini, a suffi pour tarir l’inondation.

 

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