Print Friendly, PDF & Email

La gauche, évidemment. Celle des bobos politiquement corrects. Et les Ecolos, qui se retrouvent toujours dans les pochettes surprises de la gauche. Les preuves ?

Saint Nicolas et le Père fouettard

Le Grand Saint, ami des enfants, est attaqué pour deux « péchés capitaux » : il arbore une croix sur sa mitre (une insulte aux musulmans, nous dit-on) et il se fait accompagner par un serviteur noir (encore une insulte, aux Africains, cette fois).

Mais on cherche vainement une revendication de groupes africains blessés par un Père fouettard, maquillé de noir, ses grosses lèvres soulignées de rouge vif. Au contraire, au Suriname (d’où proviennent les agités anti-Père fouettard, aux Pays-Bas), la population noire locale réclame « son » Père fouettard, dûment grimé en noir et rouge.

De même, les musulmans n’ont pas demandé la suppression de la croix de saint Nicolas.

Alors, qui a réclamé la disparition de la croix en mitre ?

Les marchés de Noël

Les marchés de Noël sont en voie de disparition. Ce sont des « plaisirs d’hiver » (en automne!) ou des « marchés d’hiver », en plein réchauffement climatique, selon certains.

La référence à la Noël aurait été supprimée, afin de ne pas froisser les populations musulmanes, nous disent le PS, Ecolo, le PTB et même certains CDH et MR.

Là encore, pas trace de revendications posées par des groupes musulmans – à part quelque-un.e.s engagé.e.s en politique.

Seuls les gauchos écologistes combattent nos traditions

Hé, oui… Les plus grands massacreurs de nos traditions sont nos « élites » bien blanches. A Bruxelles, l’ineffable Freddy Thielemans, sur suggestion de son chef de cabinet de l’époque (Philippe Close, pour ceux qui l’auraient oublié), a imposé, en 2012, les « Plaisirs d’Hiver » en lieu et place du Marché de Noël.

Une absurdité : d’Australie à Bastogne, de Johannesburg à Eupen, de Washington à Namur, de Tokyo à Bertix, on se souhaite « Joyeux Noël », symbole de paix, de réconciliation et de… vivrensemble.

La démolition de nos plus belles traditions reste l’oeuvre de professeurs d’université, de soixante-huitards attardés, d’associations subsidiées comme Unia avec notre argent de contribuables, de « journalistes » à la botte des politiciens. Ces derniers croient précéder les revendications de leurs électeurs d’origines extra-européennes – une manoeuvre bassement clientéliste.

Les manigances des loges maçonniques

Dans les chicaneries anti-saint-Nicolas, anti-Noël, il faut déceler un archaïque réflexe pavlovien d’anti-cléricalisme, fonds de commerce des loges maçonniques depuis près de deux siècles. Curieux que d’Elio Di Rupo à Philippe Close, de Willy Demeyer à Paul Magnette, sz Eudy Demotte à Rudi Vervoort, tous PS et anti-traditions, se retrouvent dans les tenues des temples franc-maçons. Non ?

Nos traditions nous rassemblent. Les manoeuvres contre Saint-Nicolas et Noël nous divisent. Elles sont l’oeuvre de ceux qui veulent transformer les individus en pions sur un échiquier mondialiste. Que cette initiative soit engagée, développée et défendue par les élites « blanches » (dans les pays européens, en tout cas) est tout simplement une trahison à l’égard des citoyens qui veulent vivre en paix. Et faire plaisir à leurs enfants.

A.D.

 

Commentaires