Print Friendly

La Pologne, par la voix de son ministre des Affaires étrangères Waszczykowski, déclare aux médias : « la Pologne est ouverte à l’immigration. L’an dernier par exemple, nous avons émis 1.267.000 visas pour des Ukrainiens. La moitié de ces visas accompagnaient un permis de travail. ». C’est une des phrases-clé d’une interview dans laquelle la Pologne fait un pied de nez définitif à la Commission européenne et aux états d’Europe occidentale, dont la Belgique, qui cherchent vainement à imposer à la Pologne (et aux pays voisins) de faire comme nous, c‘est à dire d’ouvrir grand la porte à l’immigration musulmane et africaine.

Wittold Waszczykowski, ici avec le ministre (PS) français Le Drian, aux Armées au moment de la photo et passé aux Affaires étrangères chez Macron, n’est pas homme à se laisser impressionner par les menaces de la Commission européenne

“Nous sommes également ouverts à l’immigration en provenance de Biélorussie et d’autres pays, mais nous refusons de participer au processus obligatoire de relocalisation des migrants qui arrivent du Moyen-Orient et d’Afrique. La Pologne refuse d’appliquer la décision de l’Unio, européenne, prise en septembre 2015 ».

C’est clair, c’est net et c’est la bonne attitude à avoir par rapport aux décisions des bizounours regroupés autour d’Angela Merkel, d’Emmanuel Macron, de Charles Michel et de quelques autres, qui veulent à tout prix poursuivre la politique d’immigration qu’une majorité de leurs concitoyens refusent. C’est ça, la démocratie à la sauce européenne.

Et le représentant polonais d’ajouter la phrase qui le ferait condamner par les censeurs belges d’UNIA: « Je ne veux pas de migrants d’autres cultures, qui viennent chez nous pour profiter des avantages sociaux avant de venir pour travailler… Les musulmans devraient rester dans les pays où ils vivent et où ils devraient travailler. Ils ne devraient pas être autorisés à venir en Europe où le travail n’est pas leur priorité ».

Bref la majorité des Polonais qui a élu le gouvernement en place ont le mauvais esprit. Qu’est-ce que Charles Michel et Didier Reynders attendent pour les condamner au nom de la bien-pensance?

C.T.

 

Commentaires