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Interview de Mischaël Modrikamen, le Président du PARTI POPULAIRE, dans Knack, l’équivalent néerlandophone du Vif/L’Express… qui ne parle pas du PP. Morceaux choisis :

Alors que la presse francophone n’hésite pas à labelliser « d’extrême droite » le PARTI POPULAIRE, le journaliste de Knack préfère utiliser l’expression « libéral conservateur« .

Pour preuve à l’appui de ses dires : « Le parti combine des prises de position typiquement libérales, comme la baisse des impôts, avec des idées de droite avec un discours ferme sur l’immigration. »

LE BOYCOTT DES MEDIAS FRANCOPHONES

A la question « Pourquoi est-il si difficile de faire décoller en parti de droite en Wallonie ?« , commentaire de Modrikamen : « Parce que les médias francophones nous boycottent. Nous sommes le seul parti anti-immigration de Wallonie et nous ne sommes pas les bienvenus dans les débats télévisés. C’est pourquoi nous ne sommes connus que de 4 Wallons sur 10. Selon les sondages que nous organisons nous-mêmes, nous sommes à 11 ou 12 % (des intentions de vote – ndlr). Le jour où nous brisons ce boycott des médias, nous serons au moins à 25 %. »

LES RELATIONS AVEC LES NATIONALISTES FLAMANDS

Question : « D’où vient votre proximité avec les partis nationalistes flamands ? Votre parti veut sauvegarder la Belgique ? »

Modrikamen : « Nous avons d’excellents contacts avec la N-VA, et je parle régulièrement avec l’OpenVLD et le Valais Belang. (…) Mais en même temps, nous respectons la Belgique en tant qu’union de quatre démocraties.En plus, il est clair que la N-VA aura besoin de nous si, en 2019, elle voudra mettre en place un gouvernement de droite.(…) Nous sommes le seul parti francophone qui affiche une politique migratoire forte. Les pushbacks que Theo Francken veut organiser en Méditerranée sont tout simplement dans notre programme. »

ANTI-MUSULMANS ?

 

Question : « Votre programme est ouvertement islamo-critique. »

Modrikamen : « Nous ne sommes pas contre les musulmans : chacun a la liberté de vivre sa religion. Mais nous sommes clairement contre la charia en Belgique, et ,nous voulons, tout comme Sebastian Kurz (le chancelier autrichien) détecter tous les prédicateurs de haine et les renvoyer. »

 

 

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