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Protégez vos filles. Restez à proximité de vos épouses. Si vous n’y prenez garde, elles peuvent devenir victimes des Soudanais qu’aiment tellement Alexis Deswaef, président de la Ligue des Droits de l’Homme, et tous ses amis du PS, chez Ecolo, au CDH et DéFI, le parti qui préfère les Soudanais aux sans-abris dans les communes qu’il détient.

La raison de cette mise en garde ? Le Soudan est le pays qui détient le record de mariages polygames. Près de la moitié des Soudanaises sont engagées dans un mariage plural (en d’autres termes : la polygamie).

Jusque là, rien d’extraordinaire : la polygamie est pratiquée pratiquement dans toute l’Afrique, dans les pays musulmans – dont la Belgique…

Mais il y a une particularité soudanaise. Selon les coutumes musulmanes, adoptées avec enthousiasme par ces messieurs soudanais, un homme exhibe sa richesse par le nombre de femmes qu’il a « épousées ». Ainsi, le commandant en chef des armées soudanaises du Sud, Paul Malong, se vantait, en février 2017, d’être l’heureux époux de… 112 femmes.

Signe évident de richesse, puisqu’une épouse se négocie entre 30 et 300 vaches pour la famille de l’épousée. Cela représente quelque chose comme l’équivalent de 12.000 euros par mariage.

Là encore, nous pouvons nous dire que cela ne nous concerne pas. Et pourtant… Quand un riche Soudanais prend femme supplémentaire, cela signifie qu’un jeune homme pauvre ne trouvera pas épouse. Que se passe-t-il dans ce cas ? Le fiancé éconduit ou esseulé rejoindra des bandes de voleurs. Ils attaqueront des villages entiers pour voler le bétail – autrement dit, le montant nécessaire pour la dot de la future épouse.

Un chercheur de l’Université de Washington, David Barash (cité par le magazine anglais The Economist), établit un lien entre les pratiques de la polygamie et les guerres incessantes déchirant le Soudan.

Boko Haram, la branche africaine de l’Etat Islamique, a très bien compris ce qu’attendaient les Soudanais pour se joindre au mouvement terroriste : payer la dot à verser à la famille de la jeune femme.

Signalons au passage que les djihadistes belges, partis en Syrie, recevaient quelque 1.500 euros afin de pouvoir épouser une jeune musulmane, chargée de produire le plus d’enfants possibles dans un temps très court !

Cela signifie que les Soudanais arrivant en Europe sont des pauvres et non des « victimes de guerre ». Des pauvres, qui n’ont pu s’offir une femme et auxquels des ONG, financées par George Soros, ont mis dans la tête que les femmes européennes étaient « faciles ».

Ces Soudanais pourront exhiber leur épouse, témoin de leur « opulence » trouvée en Europe, via les allocations et toutes les générosités des Etats européens…

Ce qui précède peut être vérifié dans des ouvrages scientifiques, dont « Out of Eden : the Surprising Consequences of Polygamy » (Loin du Paradis : les Etonnantes Conséquences de la Polygamie), de David Barash.

Il n’est donc pas exagéré de mettre en garde la population sur les réalités soudanaises, exportées chez nous par des boutiquiers des « droits de l’homme », parmi lesquels certains sont soupçonnés de s’enrichir grâce aux flux de populations africaines vers l’Europe.

Vouloir maintenir dans le pays des Soudanais ne fuyant pas une guerre et dont rien ne prouve qu’ils ont été torturés dès leur arrivée au Soudan, est tout simplement criminel. À plusieurs reprises, le Parti Populaire a réaffirmé sa détermination à réguler drastiquement l’immigration en Belgique. Aucun autre parti ne veut le suivre : la responsabilité de drames futurs leur incombe entièrement.

F.M.

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