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Quel ministre « démocrate » oserait-il se promener ainsi au milieu d’une foule ? Matteo Salvini réédite cet exploit de ville en ville. 

Pas de déploiement spectaculaire de forces de police, pas d’escouades d’hommes à lunettes noires et oreillette. Un homme proche du peuple rend visite à ses électeurs et à ses concitoyens.

Quel ministre de l’Intérieur s’autoproclamant « démocrate » prend-il des bains de foule ?


C’est pourtant assez simple : il suffit de tenir ses promesses et le peuple se sent ragaillardi.

Ceux qui détestent Matteo Salvini (les Di Rupo, Onkelinx, Demeyer, Close, Reynders, Michel et tant d’autres) n’osent plus sortir et se mêler au peuple qui, cependant, les a élus. Ils ne représentent plus qu’eux-mêmes et les avantages qu’ils tirent de leur pouvoir.

Seules exceptions : les représentants de l’Union Européenne. A part Juncker, que l’on peut voir tituber à la sortie d’un restaurant, les eurocrates non-élus peuvent se promener sans escorte (et pourtant, ils en mobilisent !). Et pour cause : ils ne sont pas élus, personne ne les connaît. Ils sont le contraire de la démocratie.

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