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Ce 25 juillet, Jean-Claude Juncker ira défendre les intérêts européens à Washington. But : éviter l’escalade de la guerre économique entre l’Europe et les USA. Avec un Européen sous « médicaments » contre la sciatique, attendons-nous à une nouvelle défaite européenne… que la presse subsidiée ne manquera pas de maquiller en « grande victoire » de l’Union Européenne ». Le problème de l’Europe, c’est Juncker and Co !

Le dernier sommet de l’OTAN (Organisation du Traîté de l’Atlantique Nord), à Bruxelles, ces 11 et 12 juillet 2018, a donné lieu à un spectacle lamentable. Deux dirigeants que tout oppose : Donald J. Trump (72 ans), volontariste, remontant les bretelles à Angela Merkel – mais aussi à Charles Michel, pleutre et servile – et, face à lui, un président de la Commission européenne dans un état de décrépitude inacceptable. Et si ces dirigeants européens avaient décidé de nous entraîner dans la guerre sans nous avoir demandé notre avis ?

Les journaleux de la presse subsidiée épilogueront à coup de manchettes, d’éditoriaux et de leçons de morale afin d’expliquer l’état déplorable de Jean-Claude Juncker (63 ans), « en difficulté », comme disent les médias bien pensants, ont fait le tour du monde et ont offert une image de l’Europe, qui nous discréditera longtemps.

Si Juncker était à la buvette, Donald Trump menait le bal et ignorait superbement Jean-Claude « en difficulté » et soutenu par un Portugais et un Hollandais bienveillants. Voir à ce sujet :

Junckerblob:https://www.dailymotion.com/107a60a3-beb0-47dd-81de-2fa0af626368

On relèvera à ce propos la diligence de la presse subsidiée à minimiser le scandale Juncker, lors de cette réunion de l’OTAN. Imaginez les commentaires de tous ces « experts » si Donald Trump s’était pointé au Sommet, titubant et bafouillant…

1. CE MALADE QUI NOUS GOUVERNE. Que Juncker ait été en état d’ivresse avancée ou victime d’une sciatique ou, encore, trahi par un mélange d’anti-douleur et de l’alcool – la question est secondaire.

La thèse de la sciatique ne tient pas debout, si l(on ose dire. Les personnes affligées de ce mal savent combien il peut se révéler douloureux, mais pas au point de perdre l’équilibre tous les deux pas et d’avoir envie de distribuer des baisers mouillés à tout l’entourage.

Juncker a lui-même expliqué la cause de sa démarche hésitante : « J’ai un problème d’équilibre avec ma jambe gauche qui m’oblige à m’agripper à la rampe lorsque je suis dans un escalier. Un ministre néerlandais, que j’avais attrapé par le bras après un déjeuner, a raconté que j’étais ivre. Ce problème remonte à un grave accident de voiture. En 1989, j’ai passé trois semaines dans le coma, puis six mois dans une chaise roulante. » (source : Libération –  13/9/2016).

Si on s’en remet à des confidences de Luxembourgeois à cette époque, il semble que les analyses ont montré que le corps de Juncker possédait un peu de sang dans l’alcool…

Juncker devrait comprendre qu’il incarne l’image de l’Europe à l’étranger. Et après un certain nombre de frasques (voir plus bas), il devrait avoir l’élégance de démissionner.

De toute manière, il n’est plus en état de gouverner et le pouvoir en Europe est aux mains de technocrates non-élus, dont le sinistre Martin Selmayr, désignés par des dirigeants non-élus. Mais tous Grands Défenseurs de la Démocratie…

2. UN LONG COMPAGNONNAGE AVEC LA BOUTEILLE.

« Il est tout à fait exact que Juncker a été et est encore un gros buveur, comparé aux canons en vigueur en ce XXIe siècle hygiéniste. Lorsqu’il était Premier ministre du grand-duché, nous l’avons vu descendre, à l’issue d’un déjeuner, trois verres de cognac de rang après avoir bu maint verres de vin blanc luxembourgeois. Et durant notre récent déjeuner, il a avalé quatre coupes de champagne, accompagnées d’une simple salade. » (article de Jean Quatremer, dans Libération -13 septembre 2016).

On peut compatir au mauvais état de santé de Jean-Claude Juncker, il n’en reste pas moins que ne manquent pas les témoignages d’une attitude proche de l’ivresse et ps seulement des effets d’une sciatique. En voici deux exemples :

Ces incartades lancent au monde l’image d’une Europe en pleine décadence, démonétisée, « titubante », en effet, dirigée par un malade (de l’alcool ou de la sciatique)

4. QU’EST-CE QUI S’EST DECIDE AU SOMMET DE L’OTAN ? Un Juncker titubant a complètement masqué les décisions prises à ce Sommet qui a provoqué une commotion dans la mobilité de Bruxelles.

Alors qu’il lui manque plus de 3 milliards d’euros pour boucler le budget de la Belgique, Charles Michel (MR) a pieusement promis d’augmenter la part du budget militaire dans le PIB (Produit Intérieur Brut – la véritable richesse du pays) belge de 0,85 % (chiffres de l’OTAN) à 2 %.

Donald Trump a dit tout haut aux Européens ce que ses prédécesseurs leur murmurait avec des onctions diplomatiques : la défense militaire, ça coûte cher et les Etats-Unis n’ont plus envie d’être les plus libéraux pourvoyeurs en dollars.

Mais qui dit « défense », dit aussi « menace militaire ». Une bonne petite guerre en Europe arrangerait bien les Etats-Unis (comme ce fut le cas par le passé), afin d’éliminer deux concurrents commerciaux : l’Union Européenne et la Russie.

En réalité, l’impéritie des dirigeants européens à la Juncker nous place dans la situation d’avant la guerre de 1940. Des « démocraties » incapables de gérer leurs propres économies, face à des forces montantes, désireuses de détruire ces « démocraties ». C’est en ce sens qu’il faut comprendre les propos de Donald Trump concernant les dangers de l’invasion migratoire en Europe.

L’Europe de Juncker laisse s’installer des ennemis à l’intérieur de nos frontières, sans capacité à faire face à des menaces extérieures.

La génération du Baby Boom a connu une parenthèse de paix pendant plus de 70 ans. Quant à la jeune génération actuelle, on tremble pour elle… Raison de plus pour adhérer au credo du PARTI POPULAIRE : cette Europe-là, nous n’en voulons plus ! 

D.K.

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