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Le climat rend fou. On le constate dans les rues, les conférences internationales, à la Chambre, au gouvernement. Le climat est devenu le meilleur moyen pour oublier les vrais problèmes, immédiats, des gens : rabotage du pouvoir d’achat, appauvrissement de la population, augmentation des taxes (attention ! de nouveaux impôts « verts » s’annoncent !). Il s’agit bien d’une histoire fou. Ey à propos d’histoire, voici l’historique des fake news officielles sur le climat, depuis 1970. 

  • En 1970, George Wald, Prix Nobel de… médecine en 1967, prédisait qu’en 15 ou 20 temps, la civilisation disparaîtrait, si on ne prenait pas des mesures urgentes envers les maux menaçant l’humanité. Apparemment nous avons passé le cap de 1985 et 1990 sans trop de mal. 
  • Toujours en 1970, Paul Ehrlich, apôtre de la surpopulation, assurait qu’entre 1980 et 1989, environ quatre milliards de personnes, dont 65 millions d’Américains, allaient mourir dans ce qu’il appelait le «Great Die-Off ». A part les morts naturelles, les assassinats et les accidentés de la route, personne n’a perdu la vie.
  • 1970, année fertile en prévisions farfelues ! Le magazine Life affirmait (sur base des propos de scientifiques dits sérieux) qu’en 1980, les habitants des villes devraient porter des masques à gaz pour survivre à la pollution. Cinq ans plus tard, la pollution de l’air aurait réduit de moitié la lumière solaire touchant la Terre. 2019 : l’industrie du masque à gaz n’a pas décollé…
  • 1972 fut l’année du très officiel et royalement subsidié Club de Rome, prédicateur de l’arrêt de la croissance économique.Ces voyants ultra-lucides lisaient dans leur boule de cristal qu’entre 1990 et l’an 2000, toutes les ressources minières et agricoles seraient épuisées.De 3,6 milliards d’êtres humains, en 1970, nous sommes passés à 7 milliards (chiffre de 2015). Sans doute en nous privant de soupe et de dessert ?.

  • A l’été 1978, le magazine américain Time annonçait un refroidissement climatique pour le début du 21ème siècle. Il disait se baser sur des avis scientifiques sûrs… D’autres journaux renchérirent en publiant un photomontage du port de Hambourg sous les glaces…
  • En 1980, c’était au tour de l’US Geological Survey, organisme officiel du gouvernement américain, de nous annoncer que nous en avions pour 55 ans de réserves mondiales de pétrole. Comme seuls les imbéciles ne changent pas d’avis, le même organisme, en 2014, parlait de 125 ans, ce qui nous mènerait en 2139 !
  • En 1980, les pluies acides devenaient le dada des prédicateurs de mauvaises nouvelles. D’après eux, plus aucune forte européenne et américaine ne subsisterait en 1990. En 2016, une étude constatait que depuis 35 ans, la couverture végétale de la planète s’étend et continue à le faire. Grâce à quoi ? Grâce au CO2, nutriment essentiel de tous les végétaux.
  • En 1986, le magazine allemand Der Spiegel reprenait les prévisions scientifiquement établies (il appelait ça la Klima-Katastrophe !): le niveau des océans allait monter de 140 m. De ce fait, Ostende s’installait à Bruxelles, nouvelle Reine des Plages. Nous en sommes à 1, 5 mm/an…
  • En 1988, The Canberra Times relayait l’alerte lancée par « les autorités » : d’ici trente ans, les 1.196 îles des Maldives seraient recouvertes par les eaux…Constatation en 2018: les Maldives ont construit quatre nouveaux aéroports et de nombreux complexes hôteliers… au-dessus du niveau de la mer.
  • En 1988, Roger Revelle, dont Al Gore (ancien vice-président converti au catastrophisme climatique) avait été l’étudiant en 1967, appelait les membres du Congrès américain à la plus grande prudence au sujet du changement climatique, car les causes des variations du climat étaient encore loin d’être comprises. Ce à quoi Al Gore avait aussitôt répondu de manière cinglante : « Revelle is now senile. The debate is over ». Le négationnisme, déjà en 1988…

  • En 2006, le même Al Gore nous faisait pleurer sur le sort des ours polaires voués à l’extinction… alors qu’ils prospèrent depuis 30 ans. Du reste, ils seraient apparus sur terre il y a au moins 1 million d’années. Ils en ont vu des changements climatiques !
  • En 2007, Al Gore (un acharné !), appuyé par les « experts » du GIEC, n’hésitait pas à prétendre qu’en 2013, l’Océan Arctique ne serait plus pris par les glaces pendant l’été. Il se fait qu’en 2018, la banquise progressait de manière significative : de 1,2 millions de km2 (chiffre de 2012), elle est passée à 1,672 km2, soit 472.000 km2 en plus. Les opticiens sont priés de faire offre de leurs services à Al Gore et aux « experts » du GIEC.

  • Toujours en 2007, le Président français Jacques Chirac plaidait pour une gouvernance écologique mondiale : « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs« , s’exclamait-il à Joua,nnesbourg. Un visionnaire ! En 2019, nous en sommes gouvernés à coups d’injonctions du GIEC. Cela nous vaut une politique énergétique ruineuse, des éoliennes à n’en plus finir (et ça ne fait que commencer), des « certificats verts » qui laissent une dette de 2 milliards d’euros, etc. Constatation éminemment vérifiable : depuis 20 ans, la température reste stable. Mais les taxes « vertes » servent à combler les trous dans le budget de l’Etat.Après l’invention de la TVA (impose en 1967), les taxes « vertes » pompent votre argent gagné au travail…

  • Le 12 juin 2014, le ministre socialiste des Affaires étrangères, Laurent Fabius, nous donnait moins d’un an et demi pour « sauver la planète ». Un an et quatre mois plus tard, Philippe Verdier, un Monsieur Météo de France Télévision, était licencié pour la publication de son livre « Climat Investigation » et pour avoir signalé, dans une lettre ouverte au Président Hollande, l’inutilité de la COP 21, qui devait se tenir à Paris.

  • En 2014, le GIEC et l’Organisation Météorologique Mondiale estimaient que « de 1751 à 2004 », le pH des océans serait tombé de 8,25 à 8,14. En voilà une info qu’elle est fiable! Le pH fut introduit en chimie pour la première fois par le chimiste danois Sørensen en 1893 ; il n’existe pas d’autres moyens d’évaluation du pH (acidification des océans, en l’occurrence) que celui de la mesure pH-métrique directe, qui n’avait pas cours en 1751!

En 2019, mêmes titres à sensation, mêmes prédictions apocalyptiques, mêmes photos truquées, mêmes fake news. Et, surtout, mêmes refus de débattre, de confronter les idées. Un vrai retour vers l’Inquisition et, pourquoi pas à l’obscurantisme religieux du Moyen Age. 

Y.B.

 

Pour en savoir plus 

La COP est une conférence internationale qui depuis 24 ans tient chaque année « la réunion de la dernière chance » pour sauver la planète. Pour le COP 24, tenu récemment à Katowice (Pologne), le secrétariat de l »organisation a publié en ligne la liste des participants Cela occupe près de 1.100 pages pour dénombrer 21.000 participants.

Ajoutez les 1.500 journalistes accrédités, rémunérés par leurs médias… déjà subsidiés, pour certains, par les contribuables.

Les 21.000 participants comprennent 6.000 représentants d’ONG (Organisations Non Gouvernementales) sachant montrer leur allégeance aux gouvernements qui les subissaient avec notre argent.

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