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Une école palestinienne, construite entre 2012 et 2013, avec de l’argent belge, porte le nom d’une terroriste palestinienne, Dalal Mughrabi. A l’époque de la construction, le gouvernement belge était dirigé par Elio Di Rupo. C’était aussi l’époque où une élue socialiste belge, Véronique De Keyser, répandait de faux témoignages sur la situation dans la bande de Gaza, qualifiée de « camp de concentration en plein air ».

Ce n’étaient que de vilains mensonges, destinés à justifier des investissements de la Belgique, toujours plus lourds, en territoires palestiniens. Pour le gouvernement Di Rupo, rien n’était trop beau ni trop cher pour les beaux yeux des arabes palestiniens – après tout, il s’agissait de l’argent du contribuable, et les socialistes ont toujours su s’en montrer généreux.

Dans le cadre de cette « aide », une école primaire pour filles fut construite à Hebron. On départ, elle devait s’appeler Beit Awwa, mais les Palestiniens lui donnèrent subrepticement (et sans prévenir les Belges) une nouvelle appellation : Dalal Mughrabi.

Surprise ! Il s’agit d’une terroriste qui, le 11 mars 1978, mena une action terroriste en Israël, faisant 38 morts, dont 13 enfants. Cinq ans se sont écoulés depuis cette forfaiture, et personne en Belgique ne s’en était rendu compte.

Il n’y a donc personne pour surveiller l’argent que nous versons aux Palestiniens ? Personne pour s’inquiéter de savoir si notre « aide à l’éducation » ne s’évapore pas du côté des marchands d’armes ou dans les comptes suisses des dirigeants palestiniens ? Personne pour vérifier ce qui est enseigné dans les écoles que nous finançons ? Si une école porte le nom d’une terroriste, responsable de la mort de 13 enfants, on est en droit de s’inquiéter du programme scolaire débité aux écolières !

Le ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders (MR) et le ministre de la Coopération, Alexander De Croo (OpenVLD), ont gelé les 3,3 millions d’euros qui s’apprêtait à partir pour la Palestine, à titre « d’aide humanitaire ». C’est bien le moins qu’ils pouvaient faire.

Ne serait-il pas temps d’annuler toutes les aides aux arabes palestiniens ? Il est évident que l’argent de « l’aide humanitaire » ne profite pas au peuple palestinien, mais est détourné pour financer des achats d’armes, offrir des pensions aux familles des terroristes tués (combien la famille de Dalal Mughrabi a-t-elle touché depuis 1978 ?) et pour enrichir les dirigeants ?

Le gouvernement Michel était prêt à gaspiller 3,3 millions d’euros pour les territoires occupés par les Arabes en Palestine, alors qu’il n’y a pas d’argent pour les sans-abris et les nouveaux pauvres en Belgique !

Le Parti Populaire prône le retour au bon sens dans tous les domaines, y compris celui de l’aide extérieure. Il n’est pas normal, et il est même tout à fait fou d’engloutir des sommes colossales qui ne servent à rien de concret au profit de pays qui, en retour, prêchent la haine de l’Europe. Et de ses donateurs.
On ne finance plus les écoles du terrorisme !

D.K.

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