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Ce n’est pas du saint qu’il s’agit, mais bien de l’île de Saint-Martin, dans les Caraïbes, frappée par l’ouragan Irma, un des plus puissants jamais enregistrés dans cette région. Et comme si cela ne suffisait pas, cette catastrophe naturelle se double d’un drame humain : le pillage par des bandes racistes, anti-blanches.

« Des gangs défoncent les portes des maisons et hurlent ‘Dehors, les Blancs’ ! Mon mari et mon fils sont en danger de mort. C’est la guerre civile », déplore sur Liberty TV Isabelle, femme médecin. Originaire de Toulouse, elle vit depuis 25 ans à Saint-Martin. Mais sa décision est prise : « Je ne veux plus rester à Saint-Martin. Je veux rentrer en France. Nous sommes pourchassés par des bandes de pillards qui veulent nous faire la peau. Ils ne volent pas de la nourriture, comme le racontent les médias : ce sont nos biens qu’ils visent : télévisions, bijoux, argent… C’est le chaos. »

L’ouragan Irma a ravagé Saint Martin et St Barthélémy

L’île de Saint-Martin présente plusieurs particularités. Elle est divisée en deux parties : au Nord, une Collectivité d’Outremer (depuis 2007), liée à la France ; le Sud est, depuis 2010, un des quatre États du royaume des Pays-Bas. Depuis 1985, l’île a instauré un statut de défiscalisation, début de la prospérité engendrée par l’arrivée de sociétés étrangères désirant échapper aux impôts dans leurs pays d’origine.

Le contraste entre le Nord et le Sud est frappant. Dans la partie néerlandaise règne un ordre très européen, maisons pimpantes (on se croirait à Sluis !), respect de l’ordre. Au Nord, c’est l’application du désordre à la française : victimisation des populations noires « issues de l’esclavage », repentance pour les Blancs, « exploiteurs », discrétion des forces de l’ordre, dont les membres viennent de France et n’attendent que le moment où ils pourront retourner dans la métropole.

À la faveur de l’ouragan Irma (6 septembre 2017), la haine du Blanc s’est déchaînée, encouragée par les postures mondialistes des intellectuels français. Un fait : 60 % des habitations sont devenues inhabitables, tant celles occupées par des Noirs que par des Blancs. C’est pourtant aux maisons des Blancs, plus ou moins épargnées (95 % des bâtiments ont été touchés), que la population noire s’en prend. Des scènes qui rappellent les apocalypses à Haïti.

Alors que la population s’organise elle-même pour résister aux bandes de pillards, la gendarmerie française se vante d’avoir arrêté… deux (2) voleurs, pris en flagrant délit ! Isabelle précise : « On nous dit qu’il n’y aurait pas plus de 200 pillards, mais c’est faux ! Ce sont des bandes organisées, motivées par la haine du Blanc. La population noire nous veut dehors. Jusqu’il y a peu, je me disais antiraciste, mais c’est maintenant que je ressens ce que c’est que le vrai racisme. Des voisins noirs me crachent dessus, m’insultent. Et les médias entretiennent la légende selon laquelle tous les Blancs de l’île sont hyper-riches. Ce n’est pas vrai. Il existe ici une classe moyenne, des gens qui travaillent dur pour faire vivre leurs familles, les enfants. Elle est totalement abandonnée par les autorités françaises. »

Il faut ajouter que la fuite de la sous-préfète, Anne Laubiès, livrant ses habitants aux pillards et autres malfrats, donne une belle image de l’autorité !

L’île porte mal son nom : saint Martin était réputé pour son altruisme, sa charité, son souci du bonheur des gens, du plus malheureux au plus riche. Dans les Caraïbes, les populations noires l’ont manifestement oublié…

N.B.

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