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300 voyous en liberté. Et ce serait la faute de la police ! De son côté, le MRAX (Mouvement contre le Racisme, l’Antisémitisme et la Xénophobie) appelle à signaler les violences policières. Alain Courtois, échevin MR à la Ville de Bruxelles, promet des sanctions (lesquelles et contre qui ? Les responsables se promènent en liberté !) et l’indemnisation des victimes – principalement les commerçants pillés et les magasins vandalisés. De cette manière, la population paisible de Bruxelles sera punie trois fois : la première, par les émeutes ; la deuxième, par le nouveau coup porté à la réputation de la capitale de l’Europe ; la troisième, parce que l’indemnisation des victimes se fera avec l’argent public, c’est-à-dire, celui des contribuables bruxellois – les voyous sortent de milieux où l’on s’arrange pour ne pas payer d’impôts. Et ajoutons une quatrième punition : l’argent de nos impôts qui fait vivre des organes nuisibles comme le MRAX, mais aussi la Ligue des Droits de l’Homme.

Il fut un temps où les matchs de football inspiraient des comédies telles que « Bossemans et Coppenolle ». Le bon peuple de Bruxelles se gaussait allègrement des frasques innocentes des supporters du Daring de Molenbeek et de l’Union Saint-Gilloise.

Elle est bien loin, cette époque d’innocence. C’en est au point qu’à présent les supporters du Maroc nous imposent leur violence, après un match Maroc-Côte d’Ivoire, qui ne concerne en rien la Belgique !

Au Maroc, les célébrations de la victoire et de la qualification de l’équipe nationale pour le Mondial n’ont donné lieu à aucun débordement. Pas de magasins pillés, pas de voitures incendiées, pas de matériel urbain saccagé. A croire que le Maroc a conservé sur son sol des gens civilisés et nous a envoyé la lie de sa société…

La faute au politiquement correct

Ici, le sort des commerçants ruinés n’émeut guère les partis politiques – PTB, Ecolo et DéFI ont gardé un silence distingué, ne sachant visiblement pas s’il fallait dénoncer des violences policières (qui n’eurent pas lieu) ou briser le tabou sur certaines jeunesses très actives dans le domaine de la destruction : en une quinzaine (du 27 octobre au 11 novembre), on les a vues à l’œuvre à Borgerhout (Anvers), dans le quartier de la Porte d’Anderlecht, et à présent, au cœur du centre-ville. Cela fait beaucoup de monde pour une population que le politiquement correct présente comme paisible, calme et cependant mal aimée par ces racistes que sont les Belgo-belges.

Les habituels appels à la haine de la police, spécialités du MRAX (dirigé par Carlo Crespo, beau-fils de Philippe Moureaux) et autres associations subsidiées, chargées d’étouffer toute contestation du politiquement correct, n’ont pas eu un mot de compassion pour les commerçants attaqués, pas plus que pour les habitants du quartier soumis à la terreur. Ils réservaient leurs flèches aux policiers – pas de chance : pas un blessé du côté des pillards, 22 chez les policiers.

Et, comble de contrariété, pas une seule arrestation. Donc, pas de « violences » fantasmées, pas de photos de manifestants, le nez en sang et narrant à la presse subsidiée qu’ils ont été traités comme des manifestants le seraient aux mains de la police marocaine.

Il ne restait plus qu’à reprocher aux policiers d’avoir tardé à intervenir. Que voulait-on ? Un corps à corps entre policiers et pillards, accompagné du déferlement d’autres « frères », alertés par le miracle des portables ? Une ville entière, à feu et à sang ? De toute manière, si la police avait arrêté les pillards, un juge d’instruction se serait empressé de les remettre en liberté immédiatement, sous les plus troubles prétextes.

Un policier nous confiait, ce dimanche 12 novembre : « Nous n’intervenons qu’à la dernière extrémité. Les collègues en ont marre de s’exposer aux coups, alors qu’ils ne sont soutenus ni par les autorités politiques, ni par leurs supérieurs archi-politisés et prenant leurs ordres dans les partis. Nous n’avons arrêté personne, car les médias politiquement corrects n’auraient pas manqué de nous fusiller et nous accuser de fascisme et de racisme. Pour un policier, c’est pas drôle d’être pris par ses voisins et son entourage pour un nazi… »

La preuve est faite : le politiquement correct est bien le complice des voyous. Ce politiquement correct a infiltré la magistrature (les juges d’instruction remettant en liberté immédiate de dangereux récidivistes) et paralysé la police, qui n’ose plus faire son devoir !

Le plus révoltant dans tout ce micmac, c’est l’attitude du MRAX qui, frustré de « témoignages de violences policières », en invente et appelle à « dénoncer les violences policières », alors que les seuls blessés furent 22 policiers !

Ils cassent, c’est nous qui payons

Le nouveau bourgmestre de Bruxelles, Philippe Close (PS), allait tout changer, tout améliorer. Cela a mal commencé : il n’a pas écarté Faouzia Hariche, trempée jusqu’au cou dans le scandale des « Cuisines bruxelloises » que le PS s’applique à vouloir faire oublier.

Et ce grand municipaliste, tout dévolu à « sa » ville de Bruxelles, était à Paris, le 11 novembre, pour assister à… un match de rugby. Le jour où son devoir aurait été de célébrer ce sinistre 11 novembre 1918, après le carnage de millions d’hommes, de femmes et d’enfants ; après le sacrifice de jeunes vies, grâce auxquelles nous pouvons vivre en démocratie et même élire des « snuls » comme les derniers bourgmestres de Bruxelles.

Mais Philippe Close préfère se pavaner dans des clubs d’hommes d’affaires, auxquels il raconte que tout va bien et même de mieux en mieux, à Bruxelles !

Concernant la police, on ne peut rien lui reprocher. Depuis Yvan Mayeur (PS) et ses caprices bobos anti-policiers, la police a le spleen. Elle accomplit les tâches qui lui sont ordonnées, mais elle marche sur des œufs. « C’est le MRAX, la Ligue des Droits de l’Homme et Unia qui font la loi dans cette ville » résumait notre informateur dans la police de Bruxelles. « Le bourgmestre va manger dans les bons restaurants avec le patron du MRAX, qui est le compagnon de Catherine Moureaux, avec Alexis Deswaef, patron de la Ligue des Droits de l’Homme. C’est là que la politique communale de sécurité se décide. »

Ces officines de la malfaisance sont cependant arrosées d’argent public. Des millions disparaissent dans les caisses des trois précitées, mais aussi dans une myriade d’asbl, qui sont plus des bureaux de recrutement pour les partis (principalement PS, CDH et Ecolo) que des organes pour la défense de « nobles causes ».

De son côté, l’échevin Alain Courtois (MR), tel un Tartarin de Tarascon et coutumier de déclarations viriles suivies de nul effet, a promis d’indemniser les victimes des casseurs. Il a oublié de signaler que cela se ferait avec l’argent public. C’est-à-dire, l’argent des contribuables bruxellois. C’est-à-dire, avec l’argent des victimes, qui paient leurs impôts, au contraire des casseurs, qui sortent de familles hyper-inondées d’allocations.

En 2009, les subsides atterrissant dans l’escarcelle du MRAX étaient évalués à 600.000 euros par an. En dépit d’une diminution des subsides accordés par la Communauté Française (de 300.000 à 184.000 euros par an), il reste des sources de financement public qui permettent de croire que les 600.000 euros annuels restent d’actualité.

Et si ces 600.000 euros étaient attribués à l’indemnisation des victimes ? Il suffirait de supprimer les subsides au MRAX et, pourquoi pas ?, à la Ligue des Droits de l’Homme, tout aussi coûteuse fabrique à faux problèmes.

Par ailleurs, dès que les 300 pillards et casseurs auront été identifiés, jugés et condamnés (on peut rêver), ne faudrait-il pas les priver de toute allocation ? Ou, à tout le moins, les saisir intégralement pour indemniser les victimes et la ville de Bruxelles. Ce serait un geste fort, apte à faire réfléchir les casseurs en herbe…

La réaction du Parti Populaire

Comme elle ne sera pas reprise par les médias subsidiés, la réaction du Parti Populaire va d’abord à la totale sympathie pour les victimes des violences et aux policiers qui ont fait leur devoir. Ses pensées vont aux 22 policiers blessés et, plus généralement, aux familles de ces défenseurs de l’ordre et de la tranquillité publique, si mal défendus par les partis traditionnels et par leur hiérarchie.

Loin de tout dogme politiquement correct, le Parti Populaire pense aussi à l’avenir de la démocratie, la vraie, celle qui émane vraiment du peuple.

ll n’est pas normal que, cette année encore, 50.000 étrangers se soient installés chez nous, au titre du regroupement familial. Le coût de ces regroupements vient s’ajouter à celui des quelque 10 milliards d’euros dépensés par l’Etat belge dans le cadre de sa politique d’immigration. Il faut expulser d’urgence environ 18.000 fichés S, dangers terroristes potentiels pour la population. Il va de soi qu’il faut expulser les quelque 10.000 délinquant étrangers, présents sur notre territoire.

Reste le cas de 2 à 300.000 personnes qui n’ont jamais contribué à la bonne marche de l’Etat belge.

Il ne s’agit pas d’absence de sensibilité à l’égard de personnes ou de familles. Il en va de la survie de notre démocratie, de plus en plus attaquée par des actions violentes, des actes terroristes aux pillages incessants, et du bien-être des Belges, qu’ils soient de souche ou d’origines étrangères, tout en marquant leur désir de respecter les lois belges, ce qui en fait des citoyens belges à part entière.

En cette période de novembre, où l’on se souvient du sacrifice de nos prédécesseurs, il n’est pas mauvais de faire place au bon sens.

A.D.

Avec les Bruxellois contre la racaille!

Parti Populaire: Soutien total aux policiers, pompiers, commerçants et victimes du centre-ville de Bruxelles. Expulsion de la racaille pour permettre l’intégration des étrangers honnêtes. Définancement du MRAX en raison de son attitude hostile à la police.

Publié par Le Peuple sur lundi 13 novembre 2017

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