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D’année en année, les enquêtes internationales montrent le naufrage de la qualité de l’enseignement, en Wallonie et à Bruxelles. Les réformes successives et se contredisant, la dictature des pédagogues, l’incompétence des ministres et échevins en charge l’enseignement (on pense notamment à Faouzia Hariche, à Bruxelles) : toute cette fange politicienne ne parviendra jamais à redresser la situation.

Le « pacte d’excellence » apparaît tel qu’il est, avant même d’être appliqué : une énième version de la poudre aux yeux.

Il y a pourtant un lieu où le pacte d’excellence marche à fond. C’est à Sotchi, en Russie, au bord de la Mer Noire. Dans un ancien hôtel 4 étoiles, vestige des Jeux olympiques d’hiver (2014), Vladimir Poutine a installé l’école Sirius. Dans cette petite ville de 370.000 habitants se retrouvent des écoliers doués en mathématiques, sciences, sports et arts.

La directrice, Elena Shmeleva, a été choisie par Poutine en personne. « Il voulait la meilleure, précise un professeur de l’école, il a interviewé personnellement tous les candidats« . On voit mal Charles Michel (MR) ou Elio Di Rupo (PS) s’adonner à cet exercice…

Alors que chez nous, les responsables de notre enseignement sont choisis, non pour leurs compétences, mais pour leur appartenance au bon parti, au bon moment. Mademoiselle Shmeleva n’est pas une admiratrice béate de Vladimir Poutine : elle partage avec lui la volonté de développer au mieux les capacités et les talents des jeunes Russes.

ENSEIGNEMENT, CURIOSITE, SAVOIR, VOLONTE DE REUSSITE ET AMOUR DE LA PATRIE SE RETROUVENT AU PROGRAMME DE CETTE ECOLE EXCEPTIONNELLE.

Dans les écoles wallonnes et bruxelloises, tout est fait pour abaisser le niveau de l’enseignement au fallacieux prétexte de le rendre « accessible aux populations fragiles ». L’école Sirius est à la recherche des meilleurs éléments pour leur donner les moyens de développer leurs connaissances et leurs talents. Pas question de culpabiliser les bons élèves en les faisant passer pour des anormaux, comme cela se passe dans de trop nombreuses écoles de chez nous.

Un exemple : lors d’un week-end « portes ouvertes », des adolescents de l’école Sirius ont présenté fièrement un mini-satellite, prêt à être envoyé dans l’espace. Le soir, ils se bousculaient pour assister à une conférence sur la biomédecine, suivie d’une autre sur les réseaux sociaux. Très loin des débats pour ou contre le port du voile dans les classes…

De cette école (photo de gauche) et d’autres, en préparation, sortiront les élites de demain qui feront entrer la Russie dans les technologies de pointe du 21ème siècle. Nul besoin d’importer des informaticiens indiens, comme c’est le cas en Belgique, très riche, en revanche, dans les domaines d’animateurs de rue, d’accompagnateurs de cancres et autres planqués du « vivre ensemble » (photo de droite).

Dans le code de l’école Sirius, on peut lire « Souviens-toi toujours que tu as un foyer – ta famille, tes amis, ta ville, ton Sirius, ta Russie. (…) Réussis en leur honneur et pour leur bien-être et retourne toujours à ton foyer« .

Si une école wallonne ou bruxelloise affichait ce credo, on n’ose imaginer la réaction de la ministre de l’enseignement (Marie-Martine Schyns – CDH), de la Ligue de l’Enseignement et du délégué général aux Droits de l’Enfant, Bernard De Vos, qui réclame à cors et à cris le retour des enfants de djihadistes en Syrie !

C’est ce qui fait, peut-être, pourquoi la Russie réussit et avance, tandis qu’inexorablement, la Wallonie et Bruxelles régresse dans le Tiers-Monde. Brillant résultat de présence dans les 6 gouvernements (la Russie ne compte qu’un seul gouvernement) des partis traditionnels (PS/MR/CDH/Ecolo/DéFI) depuis 40 ans.

Le temps est au changement d’urgence !

F.M.

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