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Le Pape s’est donc exprimé sur les scandales pédophiles dans l’Eglise et en a profité pour donner un avis (très nuancé, mais la presse a « oublié » de le mentionner) à propos des homosexuels (voir entre autres cet article du Monde).

Que le discours papal ait été maladroit, ce n’est pas à nous d’en juger. Mais le petit monde LBGT (Lesbiennes, Boisexuels, Gays, Transgenres) a trouvé de quoi pousser une gueulante (voir cet article), à l’unisson d’une obscure ministre française, Marlène Schiappa, qui s’est battue bec et ongles vernis pour l’abaissement à 13 ans de la majorité sexuelle, innocentant de facto des milliers de pédophiles.

Unia (ex-Centre pour l’Egalité des Chances) ne pouvait pas demeurer hors du débat. Son directeur francophone, Patrick Charlier, a donc convoqué la presse amie, qui s’est empressée de produire ses oukases.

Selon Charlier, l’avis du Pape contient « des propos qui peuvent désinhiber les intolérants » (L’Avenir, 28/8/2018, page 10). Deux remarques :

1. UNIA NE CONDAMNE PAS LES VRAIS COUPABLES. Qui sont ces intolérants désignés par le patron d’Unia – et « inhibés », en plus ? Des individus d’extrême droite, certainement. C’est une vieille rengaine chez Unia : les responsables d’actes terroristes ou malveillants ne sont jamais coupables ; les vrais coupables, selon Unia, ce sont des gens qui pourraient bien avoir de mauvaises idées.

Ainsi, la recrudescence des actes homophobes est le fait majoritairement à de jeunes musulmans, pas à de mystérieux « inhibés ».

2. UNIA IGNORE LES MARIAGES FORCES D’ENFANTS. Tant qu’elle peut taper sur le Pape, l’Eglise catholiques et les Chrétiens en général, Unia ne manque pas de tchatche. Autre chose est la condamnation des mariages de gamines de 10 ans avec de vieux vicieux qui ont jusqu’à 7 fois leur âge. Face à ces situations, silence d’Unia et de toutes les ONG moralisantes et subsidiées, du reste. Mais il est vrai que ces amateurs de chair tendre ne donnent pas l’impression d’être inhibés.

Les réactions outrancières d’Unia, des asbl subsidiées, des politiciens et ministres en mal de notoriété se résument à l’expression d’une haine pour notre société. Valables ou pas, les propos du Pape ne sont pas l’objet des indignations hypocrites : il s’agit de dénigrer l’Européen attaché aux traditions judéo-chrétiennes. 

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