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Comme en Corée du Nord, comme en Chine, comme sous les régimes communistes, quand l’Union Européenne veut se débarrasser des partis qui réclament la démocratie, elle en fait des dissidents. Ce n’est pas qu’une question de mots : être qualifié de dissident, cela vous met hors-la-loi, cela permet de vous écraser. Ne vous laissez pas terroriser ! Voici pourquoi.

L’accusation de dissidence, c’est l’arme suprême des dictatures. C’est celle aussi de la Commission Européenne, dont aucun membre, y compris Jean-Claude Juncker, n’a été élu au suffrage universel. Ils n’ont même pas l’excuse d’avoir été élu dans leur propre pays : juste avant d’avoir été imposé à la tête de la Commission, après de pathétiques chicaneries et marchandages, Juncker avait ramassé une claque électorale au Grand-Duché de Luxembourg, qui l’avait remballé dans l’opposition !

Une Commission non élue par les citoyens

Ne pas être élu au suffrage universel, c’est dangereux pour les citoyens. Un élu doit rendre des comptes à ses électeurs, qui peuvent le sanctionner – en ne le réélisant pas, par exemple.

Les eurocrates ont tellement peur des citoyens (dont ils sont sensés défendre les intérêts – ne pas rire, svp) qu’ils se sont votés une immunité à ce point difficile à lever qu’elle décourage les plus courageux. Cette situation leur permet pratiquement de faire n’importe quoi, y compris des actions contre notre bien-être. Il n’y a que dans les pires dictatures (Corée du Nord, Cuba, Chine…) que l’on trouve des conditions encore plus antidémocratiques !

Une Commission impopulaire qui ne veut pas vous entendre

Tout régime non-démocratique ne supporte pas la critique. Et tout régime qui se dit démocratique doit accepter les opinions les plus diverses, y compris les plus opposées à ses certitudes.

Ce n’est pas le cas à la Commission Européenne, où Jean-Claude Juncker a explicitement déclaré qu’il voulait supprimer les dotations aux partis eurosceptiques, c’est-à-dire, les partis qui n’entrent pas dans le jeu antidémocratique de la Commission Juncker. Le Parti Populaire est de ceux-là, qui dénonce inlassablement les abus, les combines (pour ne pas dire les magouilles…) et les offensives contre les intérêts du citoyen européen. Impardonnable !

La Belgique est-elle encore une démocratie ? Chez nous aussi, les partis traditionnels n’aiment pas les opinions divergentes. Pour preuve, le boycott systématique du Parti Populaire par les médias qui se disent indépendants, mais reçoivent plus de 352 millions d’euros de subsides et d’aides directes ou indirectes ! Et certaines de ces aides sont négociables tous les ans.

La Commission veut transformer les citoyens en dissidents

Dans sa conférence de presse du 27 octobre, Mischaël Modrikamen a évoqué les efforts de l’Union Européenne pour faire des partis eurosceptiques des « dissidents ».

Cela donne froid dans le dos.

Car des dissidents, il y en a eu souvent dans l’Histoire du monde. Ces jours-ci, on a célébré la dissidence de Martin Luther. Il fut le fondateur du protestantisme, voici 500 ans. A ce

point persécutée, la « dissidence » de Luther fut combattue par les tortures, les bûchers, les guerres de religion. Entre 1933 et 1945, les nazis traquèrent les « dissidents » pour les assassiner dans des camps tristement célèbres.

Plus près de nous, les « dissidents » du régime communiste en Russie étaient envoyés au goulag, autrement dit dans des camps de travail forcé, ou dans des instituts psychiatriques, chargés de détruire mentalement les opposants au régime. Aujourd’hui encore, en Chine et en Corée du Nord, les « dissidents » meurent par dizaine de milliers dans des camps de la mort.

Tuer les dissidents : une volonté de l’Union Européenne

Nous exagérons ? A peine. Il existe plusieurs manières de tuer un « dissident ». On lui coupe les vivres : c’est le programme adopté par la Commission Juncker.

Pour rendre cette forfaiture acceptable, on commence par salir la réputation du parti « dissident ». On l’accuse d’être « d’extrême droite » – sans préciser ce que l’on entend par « extrême droite ». Mais tout le monde sait que dans l’esprit des gens, « extrême droite », c’est un relent de nazisme. C’est évidemment faux : le Parti Populaire n’a aucune sympathie, aucun lien avec des partis extrémistes, prônant le racisme, la xénophobie ou le communautarisme. Au contraire, le Parti Populaire veut rassembler autour d’un programme clair, élaboré au fil des années, à l’écoute des gens.

Or, la Commission Européenne et une bonne partie du Parlement européen collent l’étiquette « extrême droite » aux partis en rupture avec l’Europe non-démocratique. Avec cette étiquette, les eurocrates espèrent recueillir l’approbation des peuples pour toutes les mesures discriminatoires à l’égard des « dissidents ».

Une manière de les « tuer » ? Les pousser à la banqueroute. Les empêcher de s’exprimer. Payer des journalistes pour lancer des campagnes de diffamation et de calomnies. C’est le cas actuellement, avec des journalistes qui agissent littéralement comme des braconniers, des snipers dont le seul but est de démolir.

Et si cela ne suffit pas, il reste les solutions extrêmes : l’emprisonnement, les condamnations, les interdictions d’exercer un mandat politique, le harcèlement juridique, dirigé contre les personnes, etc… Et si cela mène certains au suicide, c’est encore mieux. N’oublions pas que nous avons à faire avec une Commission non élue et avec des fonctionnaires européens de type mafieux.

Nous exagérons ? Regardez ce qui se passe avec les glyphosates, produits cancérigènes. Les eurocrates sont tellement « sensibles » aux arguments des fabricants de produits dangereux qu’ils font tout pour les imposer, alors que les populations européennes sont contre ! Si ce n’est pas de la dictature ; si ce ne sont pas des méthodes mafieuses…

La Commission Européenne prend ses modèles en Corée du Nord et en Chine !

On peut réagir !

Le Parti Populaire remercie et félicite tous ceux qui le suivent. Ils sont nombreux : 150.000 personnes ont voté pour lui aux élections de 2014. Une force de 3.500 membres, répartis en 120 sections locales, forment un tissu que plus personne ne peut ignorer.

Chaque attaque contre le Parti Populaire doit être relevée, elle donne lieu à une réponse. Nous n’avons pour nous que les faits et notre programme. Chaque citation du programme est une hallebarde qui touche l’ennemi en plein cœur.

Nos ennemis disposent de moyens énormes. En communication constante avec Jean-Claude Juncker, George Soros, le milliardaire enrichi en pariant sur la ruine des petits épargnants en 2008, vient encore d’offrir 18 millions de dollars à sa société « Open Society », suivie servilement par Juncker and Co. Leur but ? Favoriser l’immigration massive en Europe, devenue le réceptacle de populations peu productives, au profit d’autres pays et continents (l’Afrique, notamment) qui remplaceront le Vieux Continent et son économie exsangue.

L’Histoire nous enseigne que les irréductibles finissent toujours par avoir raison. Leur route est semée d’embûches et de pièges. Mais David a fait tomber Goliath, Churchill a terrassé Hitler, Martin Luther est encore bien présent, 5 siècles après sa mort.

Malgré ses richesses (constituées par nos impôts !), l’Union Européenne est un géant aux pieds d’argile. C’est un édifice qui craque de toutes parts. La Tchéquie, la Pologne, la Slovaquie, la Hongrie et l’Autriche nous montrent que l’espoir et l’avenir est du côté des « dissidents » artificiellement créés par les eurocrates.

Il se fait que le Parti Populaire soutient la Tchéquie, la Pologne, la Slovaquie, la Hongrie et l’Autriche !

Oui, l’espoir est du côté de ceux qui font et feront confiance au parti dirigé par Mischaël Modrikamen !

D.K.

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