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Un prédicateur de haine turc, arrêté à son arrivée à l’aéroport de Zaventem, puis relâché ; un prédicateur de haine, venu d’Angleterre, où il se fait passer pour le cheik d’un mini-califat, est venu organiser le premier tribunal de la sharia… à deux pas de la maison communale. La bourgmestre Françoise Schepmans garde un silence abyssal face à cette provocation. Des membres du PS assistaient à la prédication en faveur du tribunal islamique. Ce week-end de mars, le djihadisme plastronnait à Molenbeek.

Quand on lit la prose autour du prédicateur turc, Abdülmetin Balkanlioglu, on tombe de sa chaise. Selon le site « La Manchette », notre homme aurait déclaré : « Il est un devoir à toutes personnes d’obédience musulmane de vivre en totale osmose avec le microcosme des us et coutumes du pays d’accueil dans lequel vous vous trouvez. L’Islam impose l’harmonie interreligieuse dans un esprit pacifiste surtout quand il s’agit en plus d’un gouvernement qui vous nourrit !« . Que l’on aimerait que ce soit vrai et se réalise…

Abdülmetin Balkanlioglu a fait l’objet d’un contrôle poussé, dès son arrivée à Zaventem. Le téléphone portable ayant été inventé aussi pour les fils d’Allah, cette nouvelle fit des vagues jusqu’au beau pays d’Erdogan. A l’annonce des problèmes de l’imam à Zaventem, ses fidèles turcs ont manifesté devant le consulat belge à Istanbul, exigeant sa libération par les autorités belges. L’agitation ne fut pas nécessaire, puisque Abdülmetin Balkanlioglu fut libéré et accepté sur notre sol. On en viendrait à se joindre à ces musulmans outrés, puisque Abdülmetin Balkanlioglu était porteur d’un message de paix et de conciliation.

C’était compter sans le double langage des djihadistes. A son retour en Turquie, Abdülmetin Balkanlioglu s’est lâché, et son discours différait diamétralement de celui de Molenbeek. Commentant son escapade en terre d’infidèles, il s’est écrié : « Il ne faut rien attendre de la part de cochons. On ne peut pas être amis d’infidèles!« . Voilà pour le discours de paix.

Pendant que l’attention était focalisée sur Abdülmetin Balkanlioglu, un autre prédicateur de haine officiait bien tranquillement et sans être inquiété. A Molenbeek, dans la mosquée Jamia-Islamia, rue du Presbytère, à un jet de pierre de la maison communale de Molenbeek-Saint-Jean.

Le prédicateur, Faïz-ul-Aqtab Siddiqi, n’est pas un inconnu. Il s’agit d’un agitateur sunnite, célèbre en Grande-Bretagne, où il a instauré un « mini-califat » à Birmingham. C’est lui aussi qui a instauré le premier tribunal de la sharia anglais.

Un lourd passé de pousse-au-crfime : il mobilisa le monde musulman contre les caricatures de Mahomet, parues dans un journal danois. Et il était déjà très présent dans les menaces de mort proférées à l’encontre de l’écrivain Salman Rushdie.

Et ce week-end, il venait discuter des modalités d’installation d’un semblable tribunal de la sharia à Molenbeek – une première pour la Belgique !

AU NEZ ET A LA BARBE DES AUTORITES BELGES, UN DJIHADISTE EST VENU INSTITUER LE PREMIER TRIBUNAL DE LA SHARIA A MOLENBEEK ! 

Faïz-ul-Aqtab Siddiqi fait partie d’une famille, ancrée depuis plusieurs générations dans l’islamisme le plus rétrograde et le plus dangereux : son grand-père dirigeait déjà des mouvements séditieux, basés sur l’islam le plus rigoriste et le plus agressif. Son petit-fils a créé une association tentaculaire que l’on retrouve pratiquement dans tous les pays européens et jusqu’aux Etats-Unis.

Et cependant, Siddiqi a pu débarquer à Molenbeek, en toute quiétude, et y déverser des discours appelant à ne pas respecter les lois belges ou, en tout cas, à les placer en seconde position après la loi de la sharia !

L’assistance était nombreuse et écoutait religieusement les termes du prédicateur. Parmi l’assistance, on comptait des amis socialistes de Catherine Moureaux. Cette dernière n’a pas réagi.

A quand les premières lapidations sur le parvis Saint-Jean-Baptiste ?

manifeste Parti Populaire

Face à cette offensive musulmane, le PARTI POPULAIRE a adopté une attitude ferme : pas de sharia en Belgique ; pas de pitié pour les djihadistes, notammentceux qui sont allés se battre en Irak et en Syrie contre les valeurs européennes ; et pas de sensiblerie à l’égard des épouses et enfants de djihadistes, amplement endoctrinés et bien décidés à poursuivre le combat sur notre sol.

A.D.

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