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Les faits son établis : le PS finance sa campagne électorale, grâce aux « dons » de la mutualité socialiste Solidaris et le syndicat rouge FGTB. En termes clairs : une campagne financée par l’argent des pensionnés, des malades, des handicapés, des chômeurs.

C’est évidemment dans la presse flamande qu’il faut chercher les informations fiables sur ce scandale. Nous reprenons ci-dessus l’article du quotidien De Standaard. Fidèle à sa pittoresque notion de l’information libre, Le Soir regarde ailleurs et vitupère contre la possibilité d’un Premier ministre issu de la N-VA. Et à l’appui de cette poussée de fièvre, un nouveau sondage bidon et les propos de Jean-Marc Nollet, pieusement recueillis.

De Standard fait état des magouilles d’André Flahaut (PS Brabant wallon) – le même Flahaut qui milite pour l’introduction de cours d’arabe obligatoires dès l’école primaire.

Les complices de Solidaris et de la FGTB ne s’en cache même pas. Dans un grand éclat de rire méprisant pour lie bas peuple, ils se vantent de se servir dans la caisse des malades et des chômeurs ppour enrichir le PS !

Non content d’être le parti le plus riche (des actifs de 15,7 millions, en 2015 !), le PS se sent obligé de pomper dans la poche des plus démunis. Une vieille habitude, comme l’a démontré le scandale du Samusocial, qui avait vu Yvan Mayeur, Pascale Pearïta et tant d’autres PS s’enrichir sur le dos des pauvres.

Les pensionnés ont toujours été les abandonnés du PS, et particulèrement sous le gouvernement Di Rupo (2011-2014). Un seul exemple : le fonds de vieillissement, créé par le socialiste Vande Lanotte, en 2001. Il devait alimenter les caisses de pension depuis 2010.

Quand il s’est agi de sortir l’argent, la caisse était vide. 14,2 milliards disparus dans la nature ! Afin d’étouffer le scandale, le gouvernement Michel a tout simplement supprimé le fonds en 2016. Ce qui indique bien la complicité des partis traditionnels, dès qu’il s’agit de gruger le citoyen…

Cet argent, engrangé, détourné, volé ne suffit pas au PS. Il lui faut faire main basse sur l’argent des malades, des handicapés, des chômeurs, des pensionnés et… des syndiqués, si mal défendus par la FGTB (plus de 6.000 emplois menacés – après les élections).

On comprend pourquoi. Pour le PS, il s’agit de rester au pouvoir et à la commande du profitariat. Quand, comme la candidate bruxelloise Caroline Désir, on raque 205.000 euros par an, grâce à une multitude de mandats, on n’a pas envie de revenir dans la vie réelle. Et accepter des boulots à 0,80 centimes de l’heure, comme en Allemagne.

Il est donc indispensable d’aller voter. Ne pas voter (par dégoût, par lassitude – bien compréhensibles), c’est voter pour la mafia PS, qui a largement déteint sur tous les partis traditionnels. Avec l’argent détourné des malades et des pensionnés, le PS peut mobiliser ses troupes – il le fait aussi au travers du communautarisme, comme Emir Kir, Fadila Laqanan, Ahmed Laaouej et Jamal Ikazban. Ne pas aller voter, c’est offrir un boulevard aux scélérats de gauche. Encore faut-il bien voter. Et là, un seul vote s’impose : pour le Parti Populaire (liste 7), le seul pour vous défendre.

D.K.

 

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