Print Friendly, PDF & Email

Le racisme anti-blanc n’existe pas.C’est en tout cas ce que prétendent Mediapart (le site en ligne dirigé par Edwy Plenel, celui qui trouve que l’islam en Europe, c’est très bien – voir ici), Mathieu Kassovitz (voir ici) et bien d’autres se réclamant de la « diversité » et d’un tas de bons sentiments.

Très bien, mais alors, dans quelle catégorie fauil ranger ce texte inoubliable du rappeur Nick Conrad, dont vous pouvez admirer tout le talent littéraire à cette adresse.

Ci-dessous, un passage très éloquent :

« Je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs, attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps, divertir les enfants noirs de tout âge, petits et grands. Fouettez-les fort, faites-le franchement, que ça pue la mort, que ça pisse le sang (…) Que ces fruits immondes procurent un spectacle blêmes et marrants.« 

Inutile de préciser que ni le MRAX, ni Unia, ni la Ligue des droits humains, ni aucune Grande Conscience n’a réagi. Chez Unia, où on se saisit volontiers soi-même (lancer une action, alors qu’il n’a été déposé aucune plainte), silence radio.

Procédons à un petit exercice et reprenons le texte de Nick Conrad, en en modifiant quelques termes.

JE RENTRE DANS DES CRECHES, JE TUE DES BEBES NOIRS,

ATTRAPEZ-LES VITE ET PENDEZ LEURS PARENTS, 

ECARTELEZ-LES POUR PASSER LE TEMPS

DIVERTIR LES ENFANTS BLANCS, DE TOUS AGES, PETITS ET GRANDS,

FOUETTEZ-LES FORT, FAITES-LE FRANCHEMENT (…)

QUE CES FRUITS IMMONDES PROCURENT UN SPECTACLE FASCINANT

NOIRAUDS ET MARRANTS (…)

L’auteur (blanc) d’un texte aussi dégoûtant serait embastillé dans l’heure. Les partis traditionnels en profiteraient pour « exiger » une loi supprimant le droit de parole à tout porteur de « pensée déviante ». Il se créerait une douzaine d’asbl destinées à imposer la diversité. Les bien-pensants imposeraient « plus de couleur » à la télévision, dans l’administration et dans la société en général… sauf dans les instances dirigeantes de ces mêmes partis traditionnels ! Et le MRAX (du gendre de Philippe Moureaux), Unia (dirigé par un « compagnon de route » du PS) et la Ligue des droits humains seraient proposés pour le Prix Nobel de la Paix.

Non, le racisme anti-blanc n’existe pas. Ce qui suit n’a rien à voir avec un quelconque racisme :

Traduction : « ce film me fait haïr les Blancs encore plus ». Cet inoubliable « cri du coeur » est l’oeuvre d’une rwandaise qui s’est dite agressée au festival Pukkelpop.

Cette dame très distinguée, Houria Bouteldja, publie des livres, est invitée à la télévision, donne des conférences, est imposée par des asbl comme une « personne ressource ». Mais sa haine anti-Blancs ne fait l’objet d’aucune action du MRAX, d’Unia et de la Ligue des droits humains. Pas plus que de la part des agités au « Triangle rouge » qui ne voient des « menaces pour la démocratie » qu’à la droite du PS… qui ne s’indigne pas de la présence de Mme Nouteldja dans des réunions en Belgique.

Les racistes anti-Blancs trouvent des appuis haut placés. C’est bien pourquoi la parole raciste se lâche de plus en plus souvent et de plus en plus clairement… On remarquera le doigt d’honneur du sympathique repris de justice, en compagnie du Président de la République française, ainsi que le signe insultant de l’individu, à droite. Le tout, sous la mimique consentante d’Emmanuel Macron.

Cette imprécation, publiée sur Twitter, est l’oeuvre d’Hafsa Askar, présidente de la branche lilloise de l’Union des Etudiants de France (UNEF). On remarquera l’élégante amllusion aux chambres à gaz et à la « sous-race » chère aux nazis. Mais pour les « Triangles rouges » et pour le site RésistanceS, il n’y a pas lieu de condamner ou de mettre le public en garde contre cette prose nauséabonde.

On peut multiplier les faits, les citations, les inscriptions dirigés contre les Blancs, parce qu’ils sont Blancs. En voici quelques exemples. Celui-ci est extrait de la presse française et ne laisse aucun doute sur la couleur du racisme. L’affaire a été classée sans suite. Une innocente plaisanterie, sans doute ?

L’Angleterre fut révulsée par la révélation d’un réseau, majoritairement pakistanais et musulman, qui avait soumis des enfants blanches à un véritable esclavage sexuel pendant des années. Les plaintes étaient toutes rejetées par la police et les magistrats qui ne voulaient pas « stigmatiser » une communauté. Certaines victimes se sont suicidé »es, d’autres ont été assassinées. Il a fallu le travail courageux dee journalistes anglais qui, au contraire de leurs confrères belges, gardent un espoir d’indépendance et refusent de devenir des propagandistes des partis traditionnels et des bien-pensants.

Le racisme anti-blanc prend parfois des formes sournoises, lorsqu’il s’adjoint des idées suprémacistes noires. Ci-contre, un exemple de discours tenu par Christine Taubira, qui fut ministre de la Justice (en France, on dit « garde des sceaux ») sous le présidence de François Hollande. Selon cette politicienne, qui aurait dû représenter les intérêts de TOUS les Français, la suprématie numérique des Noirs devient l’occasion de menacer les Blancs – on accepte la supériorité des Noirs ou on se tait.

Qui se souvient de Daniel Wretström ? Ce jeune Suédois de 17 ans fut lâchement assassiné par un groupe d’une quinzaine d’adolescents immigrés. Un adulte survint, armé d’un couteau, et frappa le jeune homme dans le dos et à la gorge. Lkes faits se déroulèrent le 8 décembre 2000. Il fallut attendre plus d’un an pour que s’ouvre le procès du coupable (fin janvier 2001).

Le juge estima que le meurtrier souffrait de « graves troubles psychologiques ». Ce dernier fut déclaré irresponsable et condamné à des « soins psychiatriques ». Six autres accusés reçurent des peines insignifiantes avec sursis.

C’est de cette tragédie que date le début de la qualification d’attentats islamistes en « actes de déséquilibrés ».

Nous ne reviendrons pas, encore une fois, sur le génocide des Blancs d’Afrique du Sud, qui se déroule et s’accentue dans une indifférence scandaleuse. Elle trouve même des appuis dans les milieux de gauche. On assiste à un renouvellement d’un autre génocide qui eut lieu en Rhodésie (aujourd’hui, Zimbabwe). Même scénario : un régime corrompu jusqu’à la moelle, des politiciens pillards de l’argent public, une économie effondrée. Dans ce cas, il ne reste qu’à trouver un bouc émissaire : le fermier blanc. Ce que les bien-pensants oublient de nous dire, c’est que depuis l’assassinat ou la fuite de ces derniers, le Zimbabwe est obligé d’importer des denrées alimentaires, alors que la Rhodésie était considérée comme le « grenier » de l’Afrique.

Tout est entrepris pour convaincre le Blanc que le racisme anti-blanc n’existe pas. A preuve, le discours de Rudy Demotte, ministre-président (un de plus !) de la Fédération Wallonie-Bruxelles, ce jeudi 27 septembre, à Bruxelles. « Le racisme a retrouvé le verbe haut« , a-t-il pleurniché. « Les faits des dernières semaines en Belgique sont extrêmement graves«  ». Parlait-il des anciens administrateurs de Publifin recasés chez Publipart ? Non, bien sûr. Il évoquait la comédienne, présentatrice météo de la RTBF, et du mouvement Schild & Vrienden, dont on ne sache pas qu’il ait diffusé des appels au meurtre d’enfants noirs ou maghrébins, comme le fait le rappeur Nick Conrad en direction des enfants blancs.

Depuis sa création, le PARTI POPULAIRE se prononce contre tous les racismes et réclame la condamnation des racistes. Ce n’est manifestement pas le programme des partis traditionnels. 

D.K.

 

 

 

 

Commentaires