Print Friendly, PDF & Email

En Belgique, le ramadan a commencé le 15 mai. Célébré par toute la caste politique et par les médias (sur RTL-TVI, Luc Gilson prépare le terrain : il a suggéré de supprimer la connotation chrétienne du lundi de Pentecôte pour l’attribuer à une « autre religion » – RTL-TVI, 20/05/2018), ce « jeûne » devient une des armes sournoises de l’islamisation de la Belgique. Et cela commence dès l’école.

Ainsi, on nous apprend que, dans certaines écoles bruxelloises (Molenbeek, Schaerbeek, Saint-Josse-te-Noode), liégeoises et carolos, les élèves musulmans sont dispensés de cours de gymnastique et de sport pendant le ramadan. Ni le MRAX (inféodé à la Turquie d’Erdogan), ni UNIA (ex-Centre pour l’Egalité des Chances), ni aucune des 70.000 asbl que compte la Belgique n’ont élevé l’ébauche d’un soupçon de début de protestation.

LA DISCRIMINATION DONT SOUFFRENT LES ELEVES NON-MUSULMANS DANS NOS ECOLES.

Cette soumission à une coutume islamique est présentée comme un « respect des diversités ». La vérité : c’est un acte de discrimination notoire. En son temps, l’argument « discrimination insupportable » a été utilisé par les partisans des repas halal dans les écoles qui n’en voulaient pas. A Bruxelles, les repas halal ont été imposés par l’échevin de l’enseignement, Faouzia Hariche (PS), qui n’a rien à refuser aux islamistes.

En réalité, il s’agit d’une discrimination dont deviennent victimes les non-musulmans. L’école doit rester égalitaire et laïque. Pourquoi ce privilège réservé aux élèves musulmans ? Médicalement, le ramadan est une aberration. Ni manger, ni boire pendant la journée, mais se rattraper goulument après le coucher de soleil, agresse l’organisme. Les responsables de services d’urgence dans les hôpitaux le confirment : les cas de malaises, de perturbations gastriques se multiplient vertigineusement pendant le ramadan, surtout en périodes printanières et estivales. Les habitants de quartiers à majorité musulmane s’étonnent du fait que les enfants musulmans jouent au football sous leurs fenêtres… alors qu’ils refusent de le faire à l’école ! Et cela n’empêche pas certains parents de faire manifester leurs enfants en faveur d’Erdogan (notre photo).

Mais il y a pire. Certaines écoles acceptent de remettre les examens de fin d’année, APRES la fin du ramadan (le 14 juin) !

Les épreuves ne pourront se dérouler normalement… au détriment des élèves non-musulmans. Encore une discrimination qui laisse de glace UNIA et autres associations subsidiées majoritairement par les non-musulmans.

Du côté des partis politiques, silence radio. Avez-vous entendu le PS, le MR, DéFI, le CDH ou Ecolo s’exprimer sur la question ? Non, et pour une bonne raison : tous ces partis sont à la tête des villes et communes ou se pratique la discrimination contre les non-musulmans ! En Belgique et en France, les partis traditionnels  ont trahi les populations locales (notre photo de la maire PS de Paris).

Seul le PARTI POPULAIRE défend une école sans discrimination et surtout une école dispensant un enseignement de base (grammaire, lecture, mathématiques,  sciences, histoire, géographie…). Une école qui soit à l’abri des obscurantismes et s’emploie à développer l’esprit critique des élèves.

Ce sont les PS/MR/CDH/ECOLO/DéFI qui ont permis la diffusion de livres tels que La Voie du musulman (voir notre article Laurette Onkelinx (PS) a toujours protégé les djihadistes. Les preuves) dans les cours de religion musulmane, PENDANT 40 ANS ! Aujourd’hui, ils font semblant de s’en inquiéter… à l’approche des élections, alors que toutes les preuves d’une volonté de radicalisation s’étalaient sous leurs yeux.

Parents, retenez bien que les PS/MR/CDH/ECOLO/DéFI apportent leur soutien à la discrimination dont sont victimes les non-musulmans.

LE RAMADAN COÛTE 8 A 10 MILLIONS AU CONTRIBUABLE BELGE

Il n’est évidemment pas question d’empêcher les musulmans de fêter le ramadan. Mais il est bon de savoir que cette fête, qui dure un mois, coûte très cher au contribuable belge.

Le travail en entreprises est perturbé par les absences de ceux et celles qui supportent mal les privations alimentaires pendant les longues journées des mois de mai et juin. Dans les administrations publiques, où l’on a engagé beaucoup de musulmans au nom de la « discrimination positive », c’est l’horreur : on ne dénombre plus les absences !

Dans les hôpitaux, on voit débarquer, surtout dans le seconde quinzaine du ramadan, des personnes épuisées ou atteintes de graves dysfonctionnements gastriques.

Le « jeûne » n’en est pas un. Pour preuve : les éboueurs (épuisés par l’absence de leurs collègues musulmans) voient monter le volume d’immondices dans les quartiers à majorité musulmane.

Tout cela a un coût. Il a été évalué à 8 à 10 millions d’euros par le Sefia, organisme indépendant.

Et on ne parlera toujours pas de discrimination envers les non-musulmans !

F.M.

Commentaires