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Dès après le carnage du Bataclan, effectué par des musulmans (13 novembre 2015), des bruits avaient circulé. Ils concernaient des actes de barbarie commis sur des victimes (il y eut 90 morts, dont 2 Belges) par les djihadistes venus, pour certains de Belgique et plus précisément de Molenbeek.

La presse et les organisations « humanitaires » s’empressèrent de traiter ces informations de fake news (fausse nouvelle) et d’agonir d’injures (racisme, islamophobe, incitation à la haine, etc) ceux qui osaient en parler. Le Monde se crut même permis de titrer : Non, il n’y a aucune « preuve » de tortures au Bataclan (18/07/2016).

Une commission d’enquête parlementaire, dirigée par M. Georges Fenech, fut mise en place, le 20 janvier 2016. Elle a rendu ses conclusions, le 3 juillet dernier. Elles mettent en évidence les mensonges des bien-pensants.

Certains extraits sont terribles, révoltants. Et la presse n’en parle pas. Le Peuple brise la chape de silence et vous en propose quelques extraits.

DES TEMOIGNAGES BOULEVERSANTS QUI DISENT « OUI, IL Y A LES PREUVES DE TORTURES AU BATACLAN »

Georges Fenech a reçu une lettre rédigée par le père d’une des victimes, un témoignage qui a « troublé » la commission. En voici les extraits les moins révulsants :

 » Sur les causes de la mort de mon fils A., à l’institut médico-légal de Paris, on m’a dit, et ce avec des réserves  compte-tenu du choc que cela représentait pour moi à cet instant-là, qu’on lui avait coupé les testicules, qu’on les lui avait mis dans la bouche, et qu’il avait été éventré. Lorsque je l’ai vu derrière une vitre, allongé sur une table, un linceul blanc le recouvrant jusqu’au cou, une psychologue m’accompagnait. Cette dernière m’a dit : « La seule partie montrable de votre fils est son profil gauche. » J’ai constaté qu’il n’avait plus d’œil droit. J’en ai fait la remarque; il m’a été répondu qu’ils lui avaient crevé l’œil et enfoncé la face droite de son visage, d’où des hématomes très importants que nous avons pu tous constater lors de sa mise en bière. »

Ce témoignage précis a été confirmé par un des enquêteurs qui a vomi en sortant du Bataclan. Il avait constaté une décapitation et des éviscérations.

Autre passage terrifiant du rapport de la commission d’enquête :

Un membre de la commission : Des corps n’ont pas été présentés aux familles parce qu’il y a eu des gens décapités, des gens égorgés, des gens qui ont été éviscérés. Il y a des femmes qui ont pris des coups de couteau au niveau des appareils génitaux.

Georges Fenech, président de la commission : Tout cela aurait été filmé en vidéo pour DAECH !

Un membre de la commission : Il me semble. Les victimes en ont parlé (…), les yeux de certaines personnes ont été arrachés.

Détail horrible : les enquêteurs n’ont trouvé aucun couteau ou objet ayant permis des énucléations ou des éviscérations. Il s’agit d’actes sauvages, tels que ceux prônés par les musulmans extrémistes, promettant les pires sévices aux « infidèles ». On retrouve ce genre de crime dans le lynchage d’un soldat israélien à Ramallah, le 12 octobre 2000 (notre photo), et lors des récentes manifestations à la frontière de la bande de Gaza et d’Israël.

Seuls des journaux britanniques et espagnols ont fait écho aux passages du rapport de la commission, cités ci-dessus.

Raison de plus de s »indigner de la tenue d’un concert du rappeur Medine, « ambassadeur » d’une association (Havre de savoir), proche des Frères musulmans, organisateurs d’attentats barbares et sanglants.

Il devient de plus en plus évident que, dans leur machination en vue de l’islamisation de l’Europe, les bien-pensants (le milliardaire George Soros en tête) multiplient les provocations. Soutenir la présence de Medine sur le lieu de crimes horribles est une manière de faire reculer les frontières de nos indignations. Si nous acceptons le concert de Medine, là où des personnes ont été éviscérées par des musulmans, c’est le porte ouverte à d’autre provocations, jusqu’au moment où il ne sera plus possible de revenir en arrière… 

D.K.

 

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