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Et encore une entreprise qui fuit Bruxelles ! Cette fois, il s’agit de Gobee.bike, l’entreprise internationale qui met des vélos à disposition, dans des conditions nettement plus avantageuses que Villo!, une arnaque ultra-protégée par la mafia socialiste. Raison de ce départ, après seulement 3 mois de présence dans la capitale ? Le vandalisme. Excellent pour une ville où les politiciens ne parlent que de citoyenneté, de « vivre ensemble » et de convivialité durable…

Une gifle pour ces (mal) élus de la ville et de la région de Bruxelles. Ils saccagent la capitale pour y imposer le vélo. Tout ce qu’ils ont réussi à faire, c’est donner leur quitus aux vandales !

Gobee-bike est une entreprise présente sur plusieurs continents. Elle s’est lancée à Hong-Kong, où le système fonctionne à merveille. Là-bas, le vandalisme, connais pas. Pourquoi le respect à Hong-Kong, et la casse à Bruxelles (et à Reims et Lille, d’où Gobee-bike se retire dans le même souffle) ?

Peut-être faut-il chercher l’explication dans… l’étude Pisa, qui évalue tous les deux ans les connaissances des écoliers en sciences, mathématiques et compréhension de l’écrit.

Aux termes du classement de 2015/2016, on s’aperçoit que Hong-Kong se classe 9ème, alors que la Belgique patauge à la 20ème place – et encore, grâce aux bons résultats obtenus par la Flandre.

Ainsi, les enfants de Hong Kong obtiennent 523 points en sciences, les Belges ne recueillent que 502. Même topo en mathématiques : Hong Kong, 548 points ; Belgique, 507. Et en compréhension de l’écrit : 527 pour Hong Kong, 494 pour notre pays.

Si les habitants de Hong Kong respectent le matériel urbain, y compris les vélos partagés, c’est peut-être bien parce qu’ils ont reçu une éducation supérieure à celle des élèves belges.

Encore faut-il s’entendre. L’étude Pisa pointe les différences entre élèves d’origine immigrée et non-immigrée. Depuis 2000, elle a tendance à s’amenuiser. Mais dans le même temps, les résultats en sciences, math et lecture ne cessent de plonger. Ce qui donnerait à penser que le niveau de l’enseignement belge a pratiqué le nivellement par le bas.

Si on détaille les résultats obtenus par les pays d’où nous viennent la majorité de nos immigrés, les résultats sont parlants : Turquie, Algérie, Tunisie, Kosovo, Roumanie, Bulgarie se disputent les dernières places du classement Pisa – sans doute par pudeur, le Maroc repousse les enquêteurs Pisa… A force de vouloir se mettre au niveau des « nouvelles populations », l’enseignement belge a signé son arrêt de mort. Il était un des plus réputés au monde, sous le règne de Léopold II et pendant un siècle (jusqu’au milieu des années 1970) ; il se traîne désormais derrière Singapour, les Pays-Bas, la Finlande, Macao et Hong-Kong, pour ne citer que les pays récoltant les meilleurs résultats.

Il faut dire qu’en matière de gouvernance, nos politiciens tiendraient certainement la lanterne rouge dans un classement international. Le ministre bruxellois de la Mobilité, l’illustre Pascal Smet (SP.A), a réagi au départ de Gobee.bike. S’indigne-t-il du vandalisme ? Pas le moins du monde ! Au contraire, il annonce préparer une législation obligeant les entreprises à retirer les vélos désossés et démolis dans les 24 heures. Faute de quoi, amendes, punitions… pour les entreprises, pas pour les vandales !

En résumé, la sottise de nos politiciens vaut à Bruxelles d’être de plus en plus évitée par les entreprises. Cela signifie : des revenus et des emplois en moins. Et en finale, les classes moyennes, encore une fois, assommées de taxes, appauvries, poussées à la faillite. Il fut un temps où Bruxelles brusselait vraiment. Ce n’est plus que le titre d’une chanson de Brel, dont aimerait bien savoir ce qu’il aurait pu dire sur Bruxelles et ses débiles, en 2018 !

D.K.

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