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Qu’est-ce qui pousse le (presque) gouvernement belge à rapatrier les 55 djihadistes « belges » (chiffres établis par l’OCAM – Organe de Coordination pour l’Analyse de la Menace) détenus dans les prisons syriennes et kurdes ? 

Il faut rappeler à qui nous avons à faire. La vidéo ci-dessous ne laisse planer aucun doute sur les intentions de ces « combattants ».

Le (presque) gouvernement Michel nous ment

Certes, le ministre CD&V de la Justice, Koen Geens, joue les Monsieur Muscles, doublé de Monsieur Propre. « Le gouvernement a décidé que le retour des djihadistes n’est pas à l’ordre du jour« , a-t-il proclamé… à l’approche des élections.

Il n’empêche que, selon nos sources, des contacts entre le ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders (MR), et les Américains ont eu lieu, afin de rapatrier les 55 djihadistes.

Mais le gouvernement joue sur les mots. L’OCAM estime qu’il ne faut considérer comme djihadistes que les hommes âgés de plus de 12 ans. Actuellement, l’OCAM n’en dénombre que 10 !

Tous les autres sont des femmes de djihadistes (17) et des enfants (28). Ces 45 individus seront rapatriés pour « raison humanitaire ». Comme si des enfants de moins de 12 ans ne pouvaient pas être radicalisés !

Gêné aux entournures rues par ces remarques, Koen Gens bombe à nouveau le torse : « Si des djihadistes (adultes – ndlr) reviennent en Belgique, ils iront immédiatement en prison« … où ils auront tout loisir de radicaliser leurs co-détenus. C’est exactement le scénario qui s’est développé à la prison de Marches-en-Famenne, d’où sortit Benjamin Herman (converti à l’islam dans la prison de Lantin, en 2017) avant de tuer deux policières et un jeune étudiant à Liège (29 mai 2018) !

Tous frais confondus (avion, démarches diplomatiques, personnel mobilisé, etc), cette opération surréaliste coûtera 2 millions d’euros, au bas mot. Et c’est le contribuable qui acquittera la facture – avant de participer aux frais d’incarcération des djihadistes, ennemis de la Belgique.

Faire revenir les enfants, c’est faire revenir les 55 djihadistes

Nous pouvons compter sur les magistrats gauchistes pour nous imposer le retour des 55 djihadistes, les incarcérer et… leur rendre la liberté très vite, sous de fallacieux prétextes.

Nous en avons eu un avant-goût avec cette condamnation aberrante de l’Etat belge, contraint par un juge bruxellois à rapatrier 6 enfants de djihadistes – Le gouvernement est allé en appel, mais les ONG (CNCD11.11.11, Ligue des Droits de l’Homme, Amnesty…) restent plus que jamais vigilantes.

Après les enfants, un juge nous obligera à rapatrier les « mamans pour des raisons humanitaires », puis les papas, parce que les mamans ne peuvent rester seules.

Or, tant les enfants que les mamans posent un danger.

Il se fait que des journalistes du quotidien flamand Het Laatste Nieuws ont retrouvé la trace des deux mères indignes, Tatiana Wielandt et Abouallal, qui veulent faire revenir leurs enfants en Belgique… avant de les rejoindre.

Présentées comme des victimes éplorées, elles se révèlent encore très actives dans les rangs de l’Etat Islamique, ou de ce qu’il en reste. La RTBF, RTL et la presse écrite veulent nous faire accroire que ces combattantes sont repenties et ont abandonné toute velléité d’actions violentes…

Il fut un temps où les traîtres étaient passés par les armes…

A la Libération, en 1944-1945, la Justice n’eut pas autant de scrupules pour réserver aux traîtres le sort qu’ils méritaient. Ces gens avaient trahi leur pays (comme les djihadistes, en guerre avec la Belgique), pris les armes contre leur pays (comme les djihadistes) et éventuellement tué des compatriotes (comme les djihadistes).

Le terrorisme musulman a fait 39 victimes en Belgique, ce qui classe notre pays comme le plus visé en Europe par le djihad, après la France (chiffres authentifiés par l’OCAM, voir lien, plus haut).

Comme en d’autres domaines de la délinquance, le terrorisme ne peut inspirer qu’une seule politique : la tolérance zéro. Il doit en aller de même dans le jugement des « returnees » : pas de tergiversations pseudo-humanitaires. Il en va de la crédibilité de la Justice et du respect des victimes et de leurs proches.

A.D.

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