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L’imam de la mosquée du Cinquantenaire (Bruxelles), Abdelhadi Sewif, avait été prié de retourner dans son Egypte natale, après que les services de renseignements belges aient établi qu’il défendait des « positions rétrogrades concernant l’égalité hommes-femmes » et avait une attitude « communautariste ». Les bobos du Conseil du Contentieux des Etrangers (CCE) a annulé l’arrêté d’expulsion, obtenu par Theo Francken, avec l’appui du Parti Populaire. Francken a décidé d’aller en Cassation : « Nous sommes sûrs de notre faits. Les salutistes ne sont pas les bienvenus », a déclaré le secrétaire d’Etat. A quand le prochain rebondissement ?   

Rien d’extraordinaire à cette annulation : le CCE est composé de bobos gauchistes, à commencer par son président, Serge Bodart, qui fut membre du cabinet d’Elio Di Rupo, alors premier ministre. En Belgique, la séparation justice/politique, c’est sacré ! Et oser douter de l’indépendance farouche de cette même justice relève du blasphème. Rappelons, vite fait, qu’un certain Serge Bodart était juge au Conseil d’Etat. Conclusion : la Belgique politicienne est une grande famille.

Accueillie avec des vivats par tout ce que le Boboland compte d’énergumènes subsidiés, l’arrêt du CCE est clairement une insulte aux victimes des attentats terroristes et à leurs familles.

C’est un secret de polichinelle que la mosquée du Cinquantenaire est un foyer d’islam radical et rétrograde, financé par l’Arabie saoudite, qui soutient pratiquement tous les mouvements musulmans terroristes dans le monde.

Absoudre l’imam Sewif, sous prétexte que la décision d’expulsion reposait « sur de simples supputations ou sur des considérations générales », est une gifle aux victimes et, tout simplement, au bon sens. Que de bienveillance pour un imam, alors que les victimes d’actes terroristes attendent encore d’être indemnisées !

Cette décision de bobos, aveugles aux réalités vécues quotidiennement par les citoyens (aucun des membres du CCE n’a été élu par le peuple), tombe au moment où Valérie De Bue, la ministre wallonne des Pouvoirs locaux, décide de supprimer les subsides à 24 communes « menant des projets » contre le radicalisme. Ce bel argent du contribuable avait été mis à disposition des « projets » par le précédent gouvernement wallon.

La « déradicalisation » : une tromperie qui nous coûte cher

Cela ne fait plus aucun doute aujourd’hui : tant dans les grandes villes que dans des entités plus petites, l’antiradicalisme est une farce de mauvais goût et très chère. Comme on pouvait s’y attendre, le PS défend bec et ongles ces « projets »… qui permettent d’engager de futurs électeurs.

Ainsi, à Sambreville, le bourgmestre Jean-Charles Luperto (PS) avait engagé deux personnes pour un « projet » qui aura coûté 81.000 euros, beaucoup d’agitation et aucun résultat concret !

On pourrait féliciter la ministre De Bue (MR) d’arrêter de jeter l’argent par portes et fenêtres, mais… Il y a un sérieux « mais ». Cette suppression de subsides est provisoire. Car 2 (deux) millions d’euros ont déjà été attribué (par le MR !) à de nouveaux projets, plus basés sur la prévention que sur le « vivre ensemble », comme ce fut le cas jusqu’à présent.

En d’autres termes : rebelote avec l’argent du contribuable.

Dès sa fondation, le Parti Populaire a insisté sur l’importance primordiale de l’enseignement et de l’éducation. Dans le cas de djihadistes, il faut sévir, et s’ils sont morts ou absents dans les tribunaux, la société doit pouvoir se retourner contre les parents qui n’ont pas donné une éducation adéquate à leurs enfants. Et que les médias cessent de donner la parole à des mères éplorées qui furent bien absentes pendant les années de formation de leurs enfants.

Aucun crime ne doit rester impuni. L’école et les parents sont là pour indiquer aux plus jeunes la seule voie à suivre dans la vie !

D.K.

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