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Alors que 65 % des « réfugiés » venus d’Afrique et du Moyen Orient ne fuient pas un  pays en guerre, les ONG subsidiées continuent à parler de « réfugiés » et non d’illégaux. Par contre, si des gens fuient un régime marxiste, c’est le silence radio des « humanitaires » (Ligue des droits de l’homme, Amnesty International, CNCD11.11.11, etc).

Tous les jours, 4.000 citoyens du Venezuela se présentent à la frontière de l’Ecuador, en transit vers le Pérou et le Chili. Un nombre encore plus important franchit la frontière du Brésil, d’où ils sont rejetés et leurs camps de fortune, impitoyablement brûlés.

Ces Vénézuéliens quittent un pays, soumis à un régime marxiste, cité en exemple par le PTB et regardé « avec amitié » par le PS, tous les bobos gauchistes et les Grandes Consciences.

Si quelque 250.000 personnes fuient le régime du président Maduro, c’est parce qu’au Venezuela, on meurt de faim, la monnaie a été récemment dévaluée de 95 %, les Bolivars (monnaie locale) remplacée par les « Bolivars souverains », ce qui n’empêchera pas le pays de connaître une inflation d’un million de pourcent (vous avez bien lu : 1.000.000 %).

Les opposants aux régimes et les simples demandeurs de justice risquent leur vie ; les sbires de Maduro ont la gâchette facile.

Pourtant, les réfugiés vénézuéliens ne sont pas les bienvenus à l’étranger. Le Pérou a fermé ses frontières, le Chili et l’Ecuador imposent des règles de plus en plus restrictives. Et le Brésil a fait savoir qu’il ne voulait plus des réfugiés. Et l’a fait savoir manu militari : un important groupe de démunis, réunis dan un camp de fortune, ont été expulsés du Brésil par la police et l’armée. Leur camp a été incendié ; d’autres ont, eux aussi, été détruits.

Allo, Ligues, Amnesty ? Pas de réponse. On regarde ailleurs.

L’explication est pourtant simple : les réfugiés vénézuéliens fuient un régime de gauche, qui ne peut qu’être un modèle pour l’humanité et les générations futures. Ce sont donc de mauvais réfugiés. Il ne faut pas s’en occuper. Il ne faut pas saisir l’Assemblée générale de l’ONU, pas plus que les Tribunaux internationaux et autres institutions bien-pensantes. A quand les articles dénonçant « l’invasion migratoire » de ces mauvais Vénézuéliens ? 

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