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Une correspondante nous fait parvenir un listing de fils à papa, version politicienne. Nous la reproduisons ci-dessous dans son intégralité.

On verra que les trois ponts, en fin de liste, revêtent toute leur importance.

On pourrait poursuivre ! Il y a aussi les filles à papa, telle Catherine Moureaux. Jacqueline Galant, Martine Payfa, Antoinette Spaak. Et nous pourrions déployer une liste tout aussi longue du côté de la Flandre : Freya Van den Bossche, Hilde Claes, etc.


Il faut reconnaître que ces fils et filles à papa ont été élu.e.s. Mais à quel prix ? Chouchoutés par les flatteurs papillonnant autour de leur géniteur bien assis dans les ors du parlementarisme, toutes les portes se sont ouvertes devant eux. Ils se sont retrouvés catapultés en tête de listes électorales sans avoir jamais apporté la moindre preuve de leur compétence.

Et il arrive que les rejetons ne se retrouvent pas en tête des classements de l’intelligence et du savoir-faire politique, tel Bert Anciaux (fils de Vic) qui s’est mis à pleurer lorsque le parti qu’il dirigeait, la Volksunie, a été balayé par le Vlaams Blok, aux élections du 25 novembre 1991.

On nous rétorquera : « Les dynasties, cela existe aussi dans l’industrie ». Il y a une différence très sensible : dans l’industrie, les dynasties ne font que représenter leurs propres intérêts ; en politique, seuls l’intérêt général doit être pris en compte.

Un constat : les dynasties politiciennes sont la négation de la démocratie. Pourquoi ? Parce que, le monde politique s’étant peu à peu transformé en une caste hors-sol, ces fils et filles de n’ont aucune expérience de la vie réelle. Ils représentent les intérêts de leur caste et pas ceux des citoyens. Et voilà une des raisons pour lesquelles le budget de la Belgique se retrouve avec un trou de 11 milliards, à la fin de la législature menée par Charles Michel (MR). Fils de Louis…

F.M.

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