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Ce lundi 4 juin, Cyril Vangriecken a accompli son dernier voyage. Accompagné par ses parents, ses amis et ceux et celles qui partageaient sa passion : la pétanque. Mais il y eut un côté sombre à cette cérémonie digne : la présence de ceux dont la politique sont à l’origine de ce crime impardonnable et des déclarations tout aussi déplacées sur les propos du père de Cyril.

C’est le peuple de Liège et d’ailleurs qui a voulu être présent.

Charles Michel, le premier ministre MR, n’avait rien à faire là : il soutient la politique laxiste de son ministre de la Justice, Koen Gens (CD&V). Cette politique surréaliste qui remet en liberté des assassins, parfois multirécidivistes. Tout le personnel de la prison savait que Benjamin Herman était dangereux : les « experts » et les magistrats ne les ont pas écoutés. Koen Gens les couvre, ne trouve rien de mieux à dire qu’il « ne faut pas condamner le système » et n’a même pas la pudeur de démissionner.

Willy Demeyer (PS) aurait pu rester chez lui : le bourgmestre de Liège marque beaucoup d’affection pour les drogués, une clique dont Herman faisait partie. Il dégage 1 million pour ouvrir une salle de consommation de drogue, alors qu’on sait que c’est un des vecteurs principaux des criminalités en tout genre.

LES BIEN-PENSANTS ONT éTé ODIEUX PAR RAPPORT AU CHAGRIN DES PARENTS DE CYRIL

Et puis, il y a les bobos gauchistes, les bien pendants, ceux qui nous disent comment nous devons bien penser. Ils se sont indignés des propos tenus par le malheureux père de la victime. Nous les reproduisons ici :

Mon fils, c’était un enfant parfait (…) Il ne pensait qu’à ses études, il ne sortait jamais. Vous pouvez poser des questions à tous ses amis à toute la famille, il ne voyait qu’une chose: l’appétence, ses études. Aujourd’hui il a été tué parce qu’il rapportait son TFE, son Travail de fin d’études, parce qu’il allait réussir ».

« On donne raison à des délinquants, on les relâche. Combien de fois il faut encore que ça arrive, qu’il y ait des gens, des jeunes qui ne font rien qui se fassent tuer par des gens qui sortent de prison ?

« La justice en Belgique, elle condamne des malheureux qui ne font qu’un délit de vitesse, qui ne font rien de mal. Mais ceux qui font du mal ici en Belgique, on les laisse ressortir, on les laisse refaire du mal à des gens ». (conversation téléphonique sur RTL, le 1 juin 2018)

Chez les bien-pensants, rien qu’un flot de haine pour un père, frappé au coeur. Pas un mot de compassion pour les parents, à jamais détruits. Rien que de « l’indignation » parce que l’on ose diffuser ce message, tellement éloigné du discours bien pensant. Aucune des grandes consciences n’était présente aux funérailles de Cyril. Aucune ne ne s’est inquiétée du fait que ses parents avaient peut-être des soucis financiers pour assurer des funérailles dignes à leur fils. C’est l’assureur Ethias qui a pris les frais en charge – bravo, Ethias !

Et honte à la Ligue des droits de l’homme, à Unia, à Amnesty et autres asbl largement subsidiées par l’argent du contribuable – dont les parents de Cyril auxquels tous ces parasites de la bien-pensance ont assuré une seconde mort d’un jeune homme exceptionnel, détonant par rapport à leur clientèle favorite…

F.M.

 

 

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